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COMPTE RENDU RENCONTRES ADOLESCENTS

LA PRIÈRE INDIVIDUELLE

0. Introduction :
Combien de temps peut-on vivre sans manger ?
Dans la Bible, il est parlé de 40 jours, donc assez longtemps. Sans boire, environ trois jours : donc moins longtemps. Sans respirer, très peu de temps.
Tout cela est pour le besoin du corps mais les hommes ne sont pas créés seulement d’os et de chair mais aussi d’une âme. Il leur est donc nécessaire de prier.
Combien de temps peut-on rester sans prier ?
Dans l’Écriture il est parlé de « Priez sans cesse » (1 Thess. 5. 17). Donc sans arrêt : c’est aussi important que la respiration.

1. Qui peut prier ? Tout le monde ou seulement les chrétiens ?
« Et le publicain, se tenant loin, ne voulait même pas lever les yeux vers le ciel, mais se frappait la poitrine, disant : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! » (Luc 18. 13). Les incrédules peuvent donc crier à Dieu pour être sauvés. Chercher à avoir la paix avec Lui étant conscient d’avoir besoin de réconciliation.
« C’est pourquoi tout homme pieux te priera au temps où l’on te trouve ; certainement, en un déluge de grandes eaux, celles-ci ne l’atteindront pas » (Ps. 32. 6).
Un homme pieux est en relation avec Dieu. Or beaucoup de personnes n’ont pas de relation avec Dieu, elles croient qu’Il n’existe pas.
« Et Simon Pierre, ayant vu cela, se jeta aux genoux de Jésus, disant : Seigneur, retire-toi de moi, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8). Jésus répond : « Ne crains pas ; dorénavant tu prendras des hommes » (Luc 5. 10). Jésus ne repousse jamais celui qui se reconnaît pécheur. A la naissance, un bébé commence par pleurer en même temps qu’il respire : un homme nouveau-né (c’est-à-dire qui est né spirituellement) prie tout de suite au moment de sa conversion. « Et le Seigneur lui [dit] : Lève-toi, et va dans la rue appelée la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car voici, il prie » (Act. 9. 11).
Si vous avez cru, priez, c’est vital !

2. Où peut-on prier ?
Exemples proposés par les enfants : à l’école, à la maison, en prison (Paul), dans la fosse aux lions (Daniel), devant le roi (Néhémie).
« Et l’Éternel prépara un grand poisson pour engloutir Jonas ; et Jonas fut dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits. Et Jonas pria l’Éternel, son Dieu, des entrailles du poisson » (Jonas 2. 1 et 2).
Il était dans une situation très désagréable et pensait que sa vie était finie car il venait de désobéir. Même si tu as péché, tu peux toujours venir à Dieu dans n’importe quel état.
« Et il dit : J’ai crié à l’Éternel du fond de ma détresse, et il m’a répondu. Du sein du shéol, j’ai crié ; tu as entendu ma voix » (Jonas 2. 3). Il parle ainsi avant d’avoir été vraiment sauvé : il faut la foi. « Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu ».
Comment Jonas a-t-il su que Dieu allait lui répondre ? Il s’est senti mieux après avoir prié. Dieu lui a donné sa paix, c’était déjà une belle première réponse.

3. De quelle manière peut-on prier ?
Réponses données par les enfants : dans sa tête, à haute voix.
Quand on prie dans sa tête, on est vite distrait ; il vaut mieux prier à mi-voix.
« Et je priai le Dieu des cieux ; et je dis au roi : Si le roi le trouve bon, et si ton serviteur est agréable devant toi, qu’il m’envoie en Juda, à la ville des sépulcres de mes pères, et je la bâtirai » (Néh. 2. 5). Il prie dans sa tête car il ne pouvait pas prier à haute voix devant le roi. Il était triste car il était touché par l’état de Jérusalem dévastée. Or être triste était interdit devant le roi. Quand le roi lui demande pourquoi il est triste, Néhémie était un homme intelligent : il aurait pu penser ne pas avoir besoin de Dieu pour répondre mais il fait une prière flash et fait sa requête à Dieu dans une courte prière (peut-être a-t-il seulement dit : « Aide-moi ») et il a eu une réponse immédiate de Dieu. Dieu est toujours à notre côté, prêt à entendre et répondre.

« Et elle avait l’amertume dans l’âme, et elle pria l’Éternel et pleura abondamment » (1 Sam. 1. 10). 10. Anne avait de l’amertume car elle n’avait pas d’enfant. Elle prie longuement mais sans bruit. Anne sait que Dieu l’a entendue et va lui répondre. « J’ai prié pour cet enfant, et l’Éternel m’a accordé la demande que je lui ai faite » (1 Sam. 1. 27). Après la réponse accordée, Anne remercie. Souvent on est ingrat et on oublie de remercier Dieu. La reconnaissance fait partie de la prière.

« Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » (Luc 23. 42). Le brigand sur la croix, à la fin de sa vie, a fait aussi une prière très courte et obtenue une réponse immédiate. « Et Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43). On voit qu’on peut aussi prier le Seigneur Jésus mais jamais un homme. Ici, le Seigneur Jésus semblait être un homme incapable de se délivrer, or le brigand montre par sa prière qu’il a compris que le Seigneur Jésus, sur la croix, était le Fils de Dieu mourant volontairement pour lui.

« Or Daniel, quand il sut que l’écrit était signé, entra dans sa maison ; et, ses fenêtres étant ouvertes dans sa chambre haute, du côté de Jérusalem, il s’agenouillait sur ses genoux trois fois le jour, et priait, et rendait grâce devant son Dieu, comme il avait fait auparavant » (Daniel 6. 10). Daniel n’avait pas le droit de prier Dieu mais il voulait Lui obéir plutôt qu’aux hommes.

Aux réunions de prières, on se met à genoux pour adopter une attitude d’humilité (plus petit que Dieu) et de dépendance (besoin de Dieu pour tout). Dieu n’est pas notre « copain » : Il est tellement plus grand que nous ! Notre attitude montre qu’on a conscience de Sa grandeur ; position qu’on peut aussi prendre dans sa chambre.

Pierre aussi est à genoux avec les croyants d’Éphèse : « Et ayant dit ces choses, il se mit à genoux et pria avec eux tous » (Act. 20. 36) ; tout comme Pierre : « Mais Pierre, les ayant tous mis dehors et s’étant mis à genoux, pria » (Act. 9. 40).

« Et il s’éloigna d’eux lui-même environ d’un jet de pierre, et s’étant mis à genoux, il priait » (Luc 22. 41). Le Seigneur Jésus est aussi à genoux : merveilleux exemple.

Pourquoi les lions n’ont-ils pas dévoré Daniel ? « Alors le roi fut très-joyeux et dit qu’on tirât Daniel de la fosse. Et Daniel fut tiré de la fosse, et aucun mal ne fut trouvé sur lui, parce qu’il s’était confié en son Dieu » (Daniel 6. 23). C’était le grand secret de Daniel. Demandons souvent cette prière : « Augmente-nous la foi ».

« Et Isaac pria instamment l’Éternel au sujet de sa femme, car elle était stérile ; et l’Éternel se rendit à ses prières, et Rebecca sa femme conçut » (Genèse 25. 21). Isaac a prié avec force pendant longtemps. Réponse au bout de 20 ans environ. Apprenons à prier avec persévérance.

Luc 1. Exemple de Zacharie et Élisabeth. Zacharie est incrédule quand la réponse lui est faite. Il devient muet jusqu’à la naissance de Jean. On fait de la peine au Seigneur si l’on doute de ce qu’Il dit. Quand on prie, on s’adresse au grand Dieu tout-puissant ; alors pourquoi douter ?

« Et aussitôt le père de l’enfant, s’écriant, dit avec larmes : Je crois, viens en aide à mon incrédulité » (Marc 9. 24). Le Seigneur répond et guérit son fils. Il priait avec larmes : on peut verser des larmes ; Dieu les met dans des vases car Il en tient compte. « Tu comptes mes allées et mes venues ; mets mes larmes dans tes vaisseaux ; ne sont-elles pas dans ton livre ? (Ps 56. 8). Si à l’école des camarades ne sont pas gentils, on peut pleurer dans sa chambre en priant. Dieu répondra même si on a une toute petite foi car Il voit notre cœur. « Quel autre pourrait, Quel autre voudrait ». Il le veut. C’est merveilleux !

« Et Dieu entendit la voix de l’enfant, et l’Ange de Dieu appela des cieux Agar, et lui dit : Qu’as-tu, Agar ? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l’enfant, là où il est » (Gen. 21. 17). L’enfant d’Agar pleure (c’est Ismaël) ; il a 14 ans. Dieu entend ses pleurs et lui répond.

« Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera » (Mat. 6. 6). Dans le secret : Dieu voit même quand on est tout seul ; Il nous suit des yeux et prend soin de nous. Le Seigneur Jésus allait seul au désert pour prier. Par exemple pour choisir ses disciples. Or Il a choisi Judas qui L’a trahi. Est-ce que le Seigneur Jésus s’est trompé ? Non, c’était le plan de Dieu. C’est important de demander à Dieu avant de prendre une grande décision : ici le Seigneur prie toute la nuit c’est que le choix était très important.

« Et Jahbets invoqua le Dieu d’Israël, disant : Si tu me bénissais abondamment, et si tu étendais mes limites, et si ta main était avec moi, et si tu me mettais à l’abri du mal, en sorte que je fusse sans douleur ! Et Dieu fit arriver ce qu’il avait demandé » (1 Chron. 4. 10). Jahbets invoqua le Dieu d’Israël. Il fait une demande extraordinaire : abondante bénédiction, limite étendue, avoir Sa main avec lui et être gardé du mal. On peut demander beaucoup de choses, Dieu répondra.

« Et comme il était en prière dans un certain lieu, il arriva, après qu’il eut cessé, que quelqu’un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme aussi Jean l’a enseigné à ses disciples » (Luc 11. 1). Suit un exemple de prière donnée par le Seigneur Jésus qui nous montre qu’il faut penser aux intérêts de Dieu, à Sa gloire avant nos besoins.

4. Quand ?
Avec l’exemple de Daniel (il priait 3 fois par jour), la Bible nous donne par ce détail une indication :
– Le matin : qu’est-ce que tu fais en premier à ton réveil ? regarder son portable ? Le mieux est de commencer ta journée avec le Seigneur Jésus – ton meilleur Ami. C’est important de Lui remettre ta journée avant de la commencer. « Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai » (Ps. 5. 3).
– A midi : peut-être as-tu eu des contrariétés dans la matinée (mauvaise note …) : tu peux Lui en parler en cours de journée.
– Le soir : tu peux Lui raconter ta journée …
« Veille au matin, à midi, le soir et prie toujours » et ainsi pense à donner toute la journée à garder la première place au Seigneur.

5. Dieu répond t-il toujours ?
Dieu répond toujours et Il nous dit soit oui, soit non, soit attends. La réponse viendra plus tard.
Exemples où Dieu répond « non » :

– Au Seigneur Jésus lorsqu’Il Lui disait : « Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite » (Luc 22. 42). Ce n’est pas qu’Il ne voulait pas souffrir mais Il ne voulait pas être séparé de la communion avec Son Dieu. Dieu a dû montrer que ce n’était pas possible.
– A Moïse : il voulait entrer dans le pays. Dieu lui répond négativement, mais Il lui montre tout le pays depuis le haut du mont Nebo. Il a ainsi vu le pays beaucoup mieux d’en haut que d’en bas. Cependant, dans le Nouveau Testament, on le voit avec le Seigneur Jésus … dans le pays.
– Aux 5 vierges folles, sans huile dans leurs lampes. « Ensuite viennent aussi les autres vierges, disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis : je ne vous connais pas » (Mat. 25. 11 et 12). Ce n’est pas la même prière que celle du brigand, car dans le cas de ces vierges, c’était trop tard.
C’est aujourd’hui le jour du salut, c’est aujourd’hui que l’on peut prier : demain il sera trop tard.

« Et en ce jour-là vous ne me ferez pas de demandes. En vérité, en vérité, je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon nom, il vous les donnera » (Jean 16. 23). Le Seigneur Jésus enseigne ses disciples à prier le Père en son nom. C’est pour cette raison que l’on finit souvent la prière par « au nom du Seigneur Jésus ». Adam et Eve ont été chassés hors du jardin d’Éden, loin de Dieu. Jésus seul nous a ouvert l’accès à Dieu, notre Père en Lui. De plus, de même qu’il y a le nom de quelqu’un sur un chèque, pour qu’il soit valable, le nom du Seigneur Jésus nous donne accès à toutes les richesses de Dieu… mais alors, peut-on lui demander tout ce qu’on veut ? Il veut notre bien et ne nous donnera que ce qui peut nous faire du bien. Lui sait mieux que nous ce qui est pour notre bien ! « Si donc vous, qui êtes méchants, vous savez donner à vos enfants des choses bonnes, combien plus votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! » (Mat. 7. 11).
« Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, afin de le dépenser pour vos voluptés » (Jac. 4. 3). Mais nous pouvons demander au Dieu sage de nous donner de la sagesse : « Et si quelqu’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu qui donne à tous libéralement et qui ne fait pas de reproches, et il lui sera donné » (Jac. 1. 5). C’est elle qui nous aide à savoir ce qu’il nous faut demander.

« De même aussi l’Esprit nous est en aide dans notre infirmité ; car nous ne savons pas ce qu’il faut demander comme il convient ; mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables » (Rom. 8. 26). Nous avons tous l’Esprit Saint en nous dès que nous sommes sauvés, Lui aussi nous vient en aide. Rom. 8. 28 : « Mais nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon [son] propos ». C’est très encourageant. Nous savons que même si nous demandons mal, toutes choses travaillent à notre bien !

« Et ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie, ayant été empêchés par le Saint Esprit d’annoncer la parole en Asie (Act. 16. 6). Même l’apôtre Paul, un chrétien très fidèle, le réalisait. Le Saint Esprit l’avait empêché d’aller en Macédoine et il a eu une vision qui l’a guidé dans son choix. Il devait se rendre avec ses compagnons de service en Macédoine – en Europe.

« Étant dans la tribulation de toute manière, mais non pas réduits à l’étroit ; dans la perplexité, mais non pas sans ressource » (2 Cor. 4. 8). Paul avait été « perplexe mais non sans ressources ». Parfois, nous sommes bien perplexes face à une situation difficile, mais la prière est continuellement notre ressource !

« À ce sujet j’ai supplié trois fois le Seigneur, afin qu’elle (son écharde qui était dans sa chair) se retirât de moi et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans l’infirmité. Je me glorifierai donc très-volontiers plutôt dans mes infirmités, afin que la puissance du Christ demeure sur moi » (2 Cor. 12. 8 et 9). « Ma grâce te suffit » : très belle réponse du Seigneur … bien meilleure qu’une guérison !

Dieu a fait voir à Daniel sa puissance en fermant la bouche des lions. Ses 3 amis qui ne se sont pas prosternés devant la statue ont aussi dû aller dans la fournaise, mais c’est qu’ils ont gouté la présence de Dieu avec eux !
Les circonstances difficiles (maladie, accident, …) sont permises pour que nous apprenions quelque chose de Dieu, de sa puissance, de sa grâce, de son amour… Sachons toujours reconnaître que c’est pour notre bien !

 

LA PRIÈRE COLLECTIVE

1 Quand pouvons-nous prier ensemble ?
Réponses données par les enfants : en réunion de prières, au début des repas, en famille, aux cours bibliques.

Face à une situation difficile :
« Alors Daniel s’en alla à sa maison et fit connaître la chose à Hanania, Mishaël et Azaria, ses compagnons, pour implorer, de la part du Dieu des cieux, [ses] compassions au sujet de ce secret, afin que Daniel et ses compagnons ne fussent pas détruits avec le reste des sages de Babylone » (Daniel 2. 17 et 18). Daniel était un sage du roi, il doit expliquer le songe que le roi a fait sous peine de mort… Il prie avec ses compagnons. Ils implorent Dieu c’est-à-dire supplient Dieu car c’est une urgence, une question de vie ou de mort. « Alors le secret fut révélé à Daniel dans une vision de la nuit. Alors Daniel bénit le Dieu des cieux » (Daniel 2. 19). Dieu leur a répondu rapidement. Il dit : « Toi, Dieu de mes pères, je te célèbre et je te loue, parce que tu m’as donné sagesse et puissance, et que maintenant tu m’as fait connaître ce que nous t’avons demandé, nous ayant fait connaître la chose que réclame le roi » (Daniel 2. 23). « Nous t’avons demandé », donc ils l’ont fait ensemble, tous les quatre.

« Pierre donc était gardé dans la prison ; mais l’assemblée faisait d’instantes prières à Dieu pour lui » (Act. 12. 5). L’assemblée est en prière pour un sujet particulier : Pierre est en prison et doit être exécuté le lendemain. Merveilleuse réponse : un ange est envoyé pour le sortir de prison. Lorsque Pierre frappe à la porte de la maison où les croyants sont rassemblés, ils sont incrédules ! N’est-ce-pas souvent notre cas ?

« Je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux » (Mat. 18. 19). Même seulement à deux, on peut prier ensemble si on est d’accord sur le même sujet.

Dans la maison de Dieu :
« Et il leur dit : Il est écrit : « Ma maison sera appelée une maison de prière ; mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs » (Matt 21. 13). Dans Sa maison, Dieu aime à entendre des prières ! C’est donc en particulier en assemblée que l’on peut prier ensemble. Quel grand prix ont les réunions de prières aux yeux de Dieu ! Dans le texte d’Ésaïe 56. 7 Dieu dit : « Je les ferai venir à ma montagne sainte, et je les rendrai joyeux dans Ma maison de prière : leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel, car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples ». On voit que si nous allons dans sa maison pour prier, Dieu nous rendra joyeux. Comme Anne qui était rentrée chez-elle toute joyeuse, car elle était sûre que Dieu l’avait entendue, nous pourrons goûter cela ensemble après une réunion de prières !

« Tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière, avec les femmes, et avec Marie, la mère de Jésus, et avec ses frères » (Act. 1. 14). Ici c’est la première réunion au début du christianisme. On y voit la persévérance dans la prière, de la communion (« d’un même accord »), des hommes sont présents, des femmes aussi avec sûrement des enfants !

« Et ils persévéraient dans la doctrine et la communion des apôtres, dans la fraction du pain et les prières » (Act. 2. 42). Ce verset montre quelles sont les différentes réunions d’assemblée : la « fraction du pain », qui a lieu lors du culte, la « doctrine » est présentée à la réunion d’édification et les « prières » à la réunion de prières.

Prier avant un repas, pourquoi ?
D’abord si nous réalisons que beaucoup d’hommes sur la terre n’ont pas assez à manger… cela veut t-il dire que c’est Dieu qui donne ? Pourtant, on trouve la nourriture dans les magasins, elle ne tombe pas du ciel ! Mais c’est Lui le créateur de toutes choses, plantes, animaux, … Il maintient la vie des animaux et des plantes aussi.
Ensuite, Jésus nous a donné l’exemple. « Et Jésus prit les pains ; et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu’ils en voulaient » (Jean 6. 11) ainsi que Paul : « Et quand il eut dit ces choses, ayant pris du pain il rendit grâces à Dieu devant tous, et, l’ayant rompu, il se mit à manger » (Act. 27. 35).
La prière sanctifie la nourriture. La Parole dit : « [Prescrivant] de s’abstenir des viandes que Dieu a créées pour être prises avec action de grâces par les fidèles et par ceux qui connaissent la vérité ; car toute créature de Dieu est bonne et il n’y en a aucune qui soit à rejeter, étant prise avec action de grâces » (1 Tim. 4. 3 et 4).
Même si nous sommes au restaurant, prier peut être un témoignage et permettre d’engager un échange utile avec nos voisins de table.

2 Pour qui ou pour quoi prier ensemble ?
Réponses proposées par les enfants : pour les prisonniers, les chrétiens persécutés, les malades, pour les personnes du rassemblement, sans oublier les incrédules.
« J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes » (1 Tim. 2. 1). Pour pouvoir continuer à vivre une vie chrétienne librement, nous devons prier pour demander que les autorités restent favorables, pour tous les croyants, pour ceux qui annoncent l’évangile (Paul demandait de prier pour lui). « Afin qu’il me soit donné de parler à bouche ouverte pour donner à connaître avec hardiesse le mystère de l’évangile » (Éph. 6. 19).

« Outre ces choses exceptionnelles, il y a ce qui me tient assiégé tous les jours, la sollicitude pour toutes les assemblées » (2 Cor. 11. 28). Paul priait instamment Dieu pour toutes les assemblées même pour celles qu’il ne connaissait pas.

« Priant par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillant à cela avec toute persévérance et des supplications pour tous les saints, et pour moi » (Éph. 6. 18). Ici nous voyons que la prière est une arme. Pourquoi ? Sommes-nous en guerre ? Nous avons des combats mais pas contre les gens qui nous entourent. Mais alors qui sont nos ennemis ? Souvent notre chair qui est en nous : Si un camarade dit un gros mot nous avons envie de lui montrer que l’on est bien capable de l’imiter. Mais nous pensons soudain : « non un chrétien ne fait pas ça ! ». C’est là que le combat commence et que la prière est l’arme nécessaire ! On peut donc aussi prier ensemble pour que Dieu nous soit en aide dans nos combats.

3 Pourquoi dire Amen ?
« Qu’est-ce donc ? Je prierai avec l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence » (1 Cor. 14. 15).
On dit « Amen » pour montrer que l’on est d’accord. Cela veut dire « Ainsi soit-il ». Il faut penser à le dire à haute voix que ce soit à midi, en famille, en assemblée. Tous peuvent le dire – hommes, femmes, enfants – même si on n’a pas tout compris dans la prière qui vient d’être exprimée, mais cela nécessite aussi que la prière soit prononcée distinctement… et que l’on soit également attentif pendant la prière !