IMG_0745

 

COMPTE-RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2017

 

2nd jour : La prière collective.

 

Cantique 31 des Venez à Moi.

Jésus te confie une œuvre d’amour,
Utile et bénie jusqu’à son retour ;
Cette sainte tâche, cherche à l’accomplir
Pour lui sans relâche, sans jamais faiblir.
Refrain. Prie, agis, jour après jour,
Sans broncher, suis ton Sauveur avec amour ;
Sois fidèle, obéissant,
Et pour Dieu tu seras un témoin vivant.

Va chercher ton frère, esclave enlacé,
Las de sa misère, de son noir passé ;
Arrache son âme aux plaisirs trompeurs,
Le salut proclame, en Christ, ton Sauveur.
Refrain.

Va vers la jeunesse, que le Tentateur
Veut leurrer sans cesse par un faux bonheur ;
Montre-lui l’abîme d’où Dieu t’a tiré,
Son amour sublime, sa grande bonté.
Refrain.

Va vers ceux qui meurent sans Dieu, sans espoir ;
Dis à ceux qui pleurent quand tout est bien noir ;
« Jésus te convie, regarde à la croix ;
Il donne la vie à quiconque croit ».
Refrain.

 

Cantique 74 des Venez à Moi.

A Dieu seul remettons tous nos besoins car Il prend soin de nous.
Que notre cœur ne se trouble point, en lui confions-nous.
Regardez les oiseaux du ciel, ils ne sèment ni ne moissonnent,
Ni n’assemblent dans les greniers, mais tout vient du céleste Père.

A Dieu seul remettons tous nos besoins car Il prend soin de nous.
Que notre cœur ne se trouble point, en lui confions-nous.
Étudiez le lis des champs, il ne travaille ni ne file,
Même Salomon dans sa gloire n’a pas revêtu sa parure.

A Dieu seul remettons tous nos besoins car Il prend soin de nous.
Que notre cœur ne se trouble point, en lui confions-nous.

 

La prière dans le couple : 1 Pierre 3. 7 : «pour que vos prières ne soient pas interrompues ». Toute manifestation charnelle (colère, mensonge) dans un couple doit être jugée immédiatement pour que mari et femme puissent continuer à prier ensemble. Pour prier ensemble, il faut donc qu’il y ait une pleine communion, soit dans le couple, soit en assemblée.

La prière pour des moments particuliers : mariage, enterrement, évangélisation.

La prière dans la famille avant de prendre un repas.
Le Seigneur est notre exemple suprême, notre modèle. A la multiplication des pains, avant de distribuer les pains et les poissons, il a béni (ou rendu grâces).
« Et ayant pris les cinq pains et les deux poissons, et regardant vers le ciel, il bénit, et rompit les pains et les donna à ses disciples, afin qu’ils les missent devant eux ; et il partagea les deux poissons entre tous » (Marc 6. 41). « Et il commanda à la foule de s’asseoir sur la terre. Et ayant pris les sept pains, il rendit grâces et les rompit et les donna à ses disciples pour les mettre devant la foule : et ils les mirent devant elle » (Marc 8. 6).
Pourquoi prions-nous avant de prendre un repas ?
Nous devons être reconnaissants de ce que Dieu nous donne. Nous avons de tout en abondance mais celui qui n’a rien pour demain le reçoit vraiment de Dieu directement. Le chrétien sait d’où vient tout ce qu’il a : les biens, l’argent, la nourriture. Tout vient de Dieu.

Autre exemple :
Quand il instituait la cène, le Seigneur rend grâces au dernier repas qu’il a pris avec ses disciples, avant de rompre le pain mais aussi avant de donner la coupe à ses disciples.
« Et comme ils mangeaient, Jésus ayant pris le pain et ayant béni, le rompit et le donna aux disciples, et dit : Prenez, mangez ; ceci est mon corps. Et, ayant pris la coupe et ayant rendu grâces, il la leur donna, disant : Buvez-en tous. » (Mat. 26. 26 et 27).
Le Seigneur bénit. Ici le sens c’est rendre grâces. C’est pour cela que l’on rend grâces avant de rompre le pain et de boire la coupe. On fait comme le Seigneur a fait.

«… des viandes que Dieu a créées pour être prises avec action de grâces par les fidèles et par ceux qui connaissent la vérité ; car toute créature de Dieu est bonne et il n’y en a aucune qui soit à rejeter, étant prise avec action de grâces, car elle est sanctifiée par la parole de Dieu et par la prière » (1 Tim. 4. 3 à 5).
Ce passage nous dit que nous devons rendre grâce à Dieu avant de prendre un repas. C’est une manifestation de la grâce de Dieu de nous donner de la nourriture et il est normal de le remercier.
Dieu a créé les viandes pour être prises avec action de grâces. Il met à notre disposition cette nourriture et nous la prenons en rendant grâces.
Nous prenons un repas dans différentes circonstances.
A la maison c’est confortable. A l’école on peut prier dans sa tête si on a peur de la moquerie, marquer un temps d’arrêt. Ce qui est important c’est d’avoir le désir de penser à remercier Dieu de ce qu’Il nous donne. Cela fait partie de la vie de piété.

« Et quand il eut dit ces choses, ayant pris du pain il rendit grâces à Dieu devant tous, et, l’ayant rompu, il se mit à manger. Et ayant tous pris courage, eux aussi prirent de la nourriture. » (Act. 27. 35 et 36). L’apôtre Paul rend grâces devant tous avant de manger. C’est une attitude courageuse qui est un témoignage devant ceux qui nous entourent. Il a prié devant 275 personnes. Quand on voit quelqu’un prier avant un repas, on peut en déduire que c’est un chrétien.

Si l’on est chez des incrédules, on peut leur demander si l’on peut faire la prière, sinon il faut être discret, ne pas provoquer.
Si on reçoit des incrédules chez nous, nous avons généralement cet exercice de prier devant eux.

La nourriture sanctifiée : Cette nourriture est rendue bonne pour nous, pour nous donner des forces. On veut utiliser ces forces pour servir le Seigneur.

1 Thess. 5. 18 nous dit qu’en toutes choses nous devons rendre grâces (cela englobe le moment du repas).

La prière en assemblée :

« Je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux ; car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mat. 18. 19 et 20).

« Deux » : c’est le chiffre le plus réduit qui soit pour une prière collective. Le Seigneur savait que cela pourrait arriver et encourage ces « deux-là » à demander et le Père leur répondra.

« sont d’accord » : cela ne veut pas dire qu’ils se sont mis d’accord au préalable. Ils sont d’accord par l’action du Saint Esprit. L’Esprit Saint montre qu’il y a un besoin.
Pour être d’accord, il faut que l’on puisse dire « Amen ». Amen veut dire : ainsi soit-il.
En communion les uns avec les autres, on prie pour tel ou tel sujet. C’est quelque chose de merveilleux de prier librement quelques-uns autour du Seigneur. Si vous le faites, cela vous encouragera, vous soudera !

Le Seigneur promet aussi Sa présence si son autorité de Seigneur est reconnue par les deux ou trois (« en mon nom »). Ne jamais oublier que le Seigneur est là !
« Le soir donc étant [venu], ce jour-là, le premier de la semaine, et les portes [du lieu] où les disciples étaient, par crainte des Juifs, étant fermées, Jésus vint, et se tint au milieu d’eux. Et il leur dit : Paix vous soit ! Et ayant dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples se réjouirent donc quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 19 et 20).
C’était le jour de la résurrection, le Seigneur vient et se tient au milieu d’eux. A la réunion, quand nous sommes réunis en assemblée, le Seigneur nous fait l’honneur d’être là. C’est une grande bénédiction que l’on peut réaliser. A quelle condition ? Être assemblés à son Nom. Le nom représente sa Personne. On reconnaît son autorité. Ce qu’il nous dit dans la Parole on l’accepte. Par exemple :
« Que vos femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi » (1 Cor. 14. 34).
« Que la femme apprenne dans le silence, en toute soumission ; mais je ne permets pas à la femme d’enseigner ni d’user d’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence » (1 Tim. 2. 11 et 12).
C’est la Bible qui nous le dit, nous l’acceptons. Ces passages montrent clairement qu’une femme ne doit pas s’exprimer publiquement en assemblée, même en réunion de prières.

Quelques personnes qui ont prié ensemble en dehors du cadre de l’assemblée : Paul et Silas.
« Et ayant dit ces choses, il [Paul] se mit à genoux et pria avec eux tous » (Act. 20. 36).
« Et ayant trouvé les disciples, nous [Paul et ses compagnons de voyage] y demeurâmes sept jours. Et ils dirent à Paul, par l’Esprit, de ne pas monter à Jérusalem. Mais ayant accompli ces jours, nous partîmes et nous nous mîmes en chemin ; et tous nous accompagnèrent avec femmes et enfants jusque hors de la ville ; et nous étant mis à genoux sur le rivage, nous priâmes » (Act. 21. 5). Tous, avec les femmes et les enfants étaient présents !
Pour un besoin particulier, des chrétiens peuvent se retrouver en privé. Il y a donc la prière en privé, dans la famille, entre chrétiens. C’est très heureux de passer des moments ensemble pour chanter et prier. Les jeunes garçons peuvent apprendre à prier à haute voix. Cela leur apprend à prier plus tard en assemblée.

« Pierre donc était gardé dans la prison ; mais l’assemblée faisait d’instantes prières à Dieu pour lui. Et Pierre, étant revenu à lui, dit : Je connais à présent certainement que le Seigneur a envoyé son ange, et m’a délivré de la main d’Hérode et de toute l’attente du peuple des Juifs. Et s’étant reconnu, il se rendit à la maison de Marie, mère de Jean surnommé Marc, où plusieurs étaient assemblés et priaient » (Act. 12. 5, 11 et 12).
Pierre est en prison. L’assemblée fait d’instantes prières pour lui, des supplications. Pierre sait que l’assemblée se réunit chez Marie et y va. L’assemblée se réunissait là pour prier.
Le frère qui s’exprime prie au nom de tous ceux qui sont réunis. Celui qui prie est la bouche de l’assemblée. C’est l’assemblée qui est supposée prier quand un frère s’exprime.

Question. En assemblée on a prié pour une personne malade et elle n’a pas été guérie. Pourtant Dieu dit : « Je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux » (Mat. 18. 19).
Réponse. Il faut être prudent quand on demande quelque chose, on peut demander que la personne soit soutenue, aidée et que Dieu fasse ce qui est bon pour elle.

Question. Pourquoi quelqu’un qui n’est pas en communion ne prie pas ?
Réponse. Si on n’a pas obéi à la demande du Seigneur de se souvenir de Lui, en premier, ce n’est pas normal de vouloir participer à la vie de l’assemblée. On est chez le Seigneur, pas chez nous. Il faut donc qu’il y ait de l’ordre avec des priorités dans nos vies.

Les réunions de prières.
Cela nécessite un effort de s’y rendre, parfois on est fatigué…
Ce qui est important c’est de prier avec ses mots et avec son cœur.
On prie courtement : les prières longues lassent les autres. Essayons d’avoir peu de sujets par prière.
Vous pouvez prier pour qu’il y ait de la vie, des prières compréhensibles.
Une sœur peut penser à un sujet et un frère l’exprime : c’est merveilleux !
Entre deux prières, on peut prier en silence, pour que le Saint Esprit conduise la réunion par exemple.
Les sujets sont très riches : pour les frères et sœurs, pour les réunions, l’évangile, la région, dans le monde…
Dire « Amen » est un acte positif par lequel on donne son approbation à la prière. Tous, frères et sœurs, sont appelés à dire « Amen », c’est une marque de communion.

« Qu’est-ce donc ? Je prierai avec l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. Autrement, si tu as béni avec l’esprit, comment celui qui occupe la place d’un homme simple dira-t-il l’amen à ton action de grâces, puisqu’il ne sait ce que tu dis ? » (1 Cor. 14. 15 et 16). Il faut être compréhensible quand on prie pour que les autres, même un homme simple qui entre, puissent dire « Amen ». Il faut prier avec l’esprit et avec l’intelligence.

Question. Faut-il se couvrir quand on prie pour le repas ?
Réponse. C’est un exercice personnel devant le Seigneur. « C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête [une marque de l’]autorité [à laquelle elle est soumise] » (1 Cor. 11. 10).

Aller à la réunion fait du bien à mon âme. C’est encourageant pour les autres. Cela fait plaisir au Seigneur quand nous allons à la réunion, Il n’est pas en reste et nous en repartons encouragés.

Les premiers chrétiens persévéraient dans la prière. « Tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière, avec les femmes, et avec Marie, la mère de Jésus, et avec ses frères » (Act. 1. 14).
« Et ils persévéraient dans la doctrine et la communion des apôtres, dans la fraction du pain et les prières » (Act. 2. 42).
Dans les Actes, c’est les débuts du christianisme, il y a de la fraîcheur. C’est encourageant. Avons-nous cet amour, ce premier amour, le désir de persévérer, d’aller à toutes les réunions ? Nous ne sommes pas sous la loi. Parfois il faut se faire un peu violence, mais le Seigneur est là et nous sommes toujours bénis.

Nous avons à persévérer dans la prière jusqu’au retour du Seigneur !

Cantique 141 des Venez à Moi.

Il est un nom dont le ciel retentit et qui chante dans mon cœur ;
L’écho divin sans cesse le redit : c’est le nom de mon Sauveur.
Refrain. Dans mon cœur chante une mélodie, douce mélodie,
Céleste harmonie, dans mon cœur chante une mélodie,
Chant d’amour qui vient des cieux.
Jésus, nom suprême, son mélodieux,
Tout racheté l’aime, sur la terre et dans les cieux.

J’aime chanter le nom de mon Sauveur : c’est Lui qui m’a racheté ;
Et je l’exalterai de tout mon cœur, jusque dans l’éternité.
Refrain.

Ce nom sera le thème des élus et des anges dans le ciel ;
Tous rediront le beau nom de Jésus dans un cantique éternel.
Refrain.