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LA DÉMONSTRATION DE THOMAS EDISON

 

Ce que dit le dictionnaire

En ouvrant un dictionnaire, il est possible de lire à propos de T. Edison : Inventeur américain né en 1847, mort en 1931. Fils d’un brocanteur d’ascendance hollandaise, il reçut de sa mère, dans une sombre arrière-boutique, des leçons sommaires de littérature et de calcul. A l’âge de douze ans, il fut engagé comme vendeur de journaux dans les trains. Il eut l’idée d’installer, dans le fourgon mis à sa disposition, une presse d’imprimerie qu’il avait achetée d’occasion et fonda le journal : le Weekly Herald. En se livrant à des expériences, il mit le feu à son wagon, ce qui l’obligea à chercher une autre occupation. En 1862, il entra dans un bureau télégraphique. Il inventa un télégraphe duplex permettant de faire passer simultanément, sur un même fil, deux messages en sens inverse. Il devint, par la suite, ingénieur de plusieurs sociétés de réseaux télégraphiques… En 1876, il fonda une usine dans le New Jersey. C’est là qu’il réalisa la plupart de ses inventions. Parmi les mille deux cent brevets qu’il déposa, on trouve : le phonographe, la lampe électrique à incandescence… Au milieu de toutes ces inventions, il fit la découverte de ce qui sera appelé « l’effet Edison » : l’émission d’électrons par les métaux incandescents qui est à l’origine de la lampe diode… etc.

Ce que ne dit pas le dictionnaire

C’est que Thomas Edison était animé d’une foi chrétienne vivante et, parmi les chrétiens de son temps, il attendait fermement la venue de Jésus-Christ pour chercher son Église. Cet homme fut un témoin vivant parmi les savants au milieu desquels il vivait. Il savait que l’enlèvement des croyants chrétiens vivants sur la terre est annoncé clairement dans la Bible. Cette vérité fut révélée à l’apôtre Paul qui nous en fait part dans ses lettres aux Thessaloniciens et aux Corinthiens. « Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (1 Thess. 4. 14 à 17).

Comment est-il possible que, au son de la trompette de Dieu, à la voix de l’archange, le Seigneur Jésus Lui-même, avec un cri de commandement, vienne sur les nuées du ciel, et que précisément seuls ceux qui sont nés de nouveau soient enlevés ? La chose est-elle pratiquement explicable ? Non ! Pour la raison humaine, bien sûr. Oui ! Pour le croyant qui se confie dans la puissance de Dieu.

Comment la puissance s’exercera si précisément pour faire la distinction entre ceux qui doivent être ravis et ceux qui doivent rester ? Cette question fut un jour posée à Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique. A côté de sa grande intelligence, il avait une foi simple et attendait Jésus de tout son cœur. Ses collègues, des savants incrédules pour la plupart, lui demandèrent : « Comment pourra-t-il se réaliser que seuls les croyants seront ravis à la rencontre du Seigneur ? » Il répondit : « Un moment, s’il vous plaît, je vais vous en faire la démonstration. » Il prit une caisse contenant du sable fin qu’il mélangea consciencieusement avec de la limaille de fer. Il tint ensuite un gros aimant au-dessus de la caisse. Le sable se mit en mouvement mais sans plus. Par contre, toutes les fines particules de métal furent attirées par l’aimant. « C’est cela, l’enlèvement ! Tous ceux qui ont cette relation vitale intérieure, cette communion avec l’Agneau de Dieu, seront enlevés ».

Quelle en sera la force motrice ? L’enlèvement que nous attendons sera un rayonnement de la puissance de résurrection de Jésus-Christ, la manifestation de Son pouvoir de s’assujettir même la matière, « toutes choses » dit l’Ecriture. En sorte que notre corps sera rendu conforme au corps resplendissant de gloire du Seigneur. Celui qui ne croit pas à la résurrection ne peut être enlevé. Celui qui ne croit pas au tombeau vide, à la mort de Jésus et à Sa résurrection, n’est pas digne de l’enlèvement ; car il est clairement écrit : « Car si nous croyons que Jésus mourut et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus. (1 Thess. 4. 14).

Oui, lecteur chrétien, soudain le principe de la force de pesanteur qu’est la mort, laquelle nous attire vers le bas, sera aboli parce que nous participerons à la résurrection du Seigneur : « nous serons tous changés » (1 Cor. 15. 25), « ravis ensemble », « et nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thess. 4. 17).

D’après le Salut de Dieu 1993