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L’amour qui procède d’un cœur pur, d’une bonne conscience et d’une foi sincère. 1 Tim. 1. 5.
Je m’exerce moi-même à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. Act. 24. 16.

 

LA CONSCIENCE, UNE SONNETTE D’ALARME

 

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Cette phrase de l’humaniste français Rabelais donne sa juste importance à la conscience, une faculté que le Créateur a donnée à l’homme au moment de sa première désobéissance, dans le jardin d’Éden (Gen. 3. 7 et 8).
La conscience est la connaissance intuitive du bien et du mal, que nous possédons tous. En fait, nous sommes mal à l’aise quand nous faisons quelque chose que nous savons être mal, et satisfaits quand nous faisons le bien. Toutefois la conscience n’est pas absolument fiable parce qu’elle peut être plus ou moins sensible. Quelques-uns pensent que le bien et le mal sont des notions relatives ; Dieu, par contre, nous donne des instructions très précises sur ce que sont le bien et le mal. Le bien est tout ce qui est conforme à la pensée de Dieu – le mal, tout ce qui est contraire à Dieu et à la vérité de Sa Parole.
La Bible, la Parole de Dieu, est la seule référence pour connaître la vérité, et elle nous montre le chemin du bien au milieu du mal qui nous entoure.
La Bible nous présente le Dieu saint et juste, qui est lumière, mais aussi amour (1 Jean 1. 5 ; 4. 16), le Dieu qui a envoyé vers nous Son fils Jésus Christ, « le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6). Celui qui croit en Jésus Christ et en Son œuvre à la croix reçoit une nouvelle nature, une nature divine ; il doit donc laisser agir la Parole sur sa propre conscience pour juger ce qui n’est pas conforme à la justice et à la sainteté de Dieu.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020