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LA BIBLE DANS LA PORCHERIE

 

Un missionnaire qui annonçait l’évangile en Amérique du Sud raconta une fois les circonstances plutôt étranges dans lesquelles un homme et sa famille furent convertis.
Cet homme était un fermier qui élevait des cochons. Un jour, quelqu’un vint lui offrir une Bible. Mais, satisfait de sa propre religion, le fermier n’éprouvait aucun besoin pour le Livre. Aussi jeta-t-il avec colère et mépris le précieux volume dans la porcherie.
Le lendemain matin, lorsqu’il alla nourrir ses cochons, quelle ne fut pas sa surprise de les trouver tous morts. Avec une grande frayeur, il ramassa la Bible, pensant que c’était là le jugement de Dieu sur lui, pour avoir traité ainsi le saint Livre. Le résultat fut qu’il commença à lire, avec sa famille, ces Saintes Écritures ; et une lumière nouvelle et merveilleuse jaillit dans ces âmes plongées dans les ténèbres. Ce fut le moyen de la conversion de cet homme et de toute sa famille. « Le peuple assis dans les ténèbres a vu une grande lumière » (Matt. 4. 16).
« Or c’est ici le jugement, que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière : car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19).
Le fermier, cependant, et sa famille vinrent à la lumière. Ils découvrirent avec joie que Dieu est non seulement Lumière, mais qu’Il est aussi Amour (1 Jean 1. 5 ; 4. 16). Cette lumière manifeste les ténèbres et le péché de nos cœurs, mais elle nous conduit aussi au Sauveur que Dieu Lui-même nous a donné, un Sauveur qui est mort pour ôter le péché par le sacrifice de Lui-même. « Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Les Ecritures nous disent que tout enfant d’Adam a été enfanté dans le péché (Ps. 51. 5) ; et nous lisons ailleurs que « tous ont péché » (Rom. 3. 23). L’apôtre Pierre nous dit que nous devons être « rachetés » non par « de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ » (1 Pierre 1. 18 et 19). Ceux qui ne sont pas rachetés connaîtront un jour le jugement éternel.
La cause de la mort de ces cochons resta un mystère. Le missionnaire pensa à la couverture de la Bible, mais on lui dit qu’elle était restée intacte. Les cochons n’avaient manifestement pas touché au Livre. Comme le dit un poète : « Pour accomplir ses miracles, Dieu agit de façon mystérieuse ».
Avant sa conversion, le fermier avait une religion – froide, sans vie. Mais maintenant il avait Christ – le Sauveur, l’ami qui se tiendrait près de lui durant toute sa vie, et l’introduirait ensuite au ciel. Cher lecteur, que possèdes-tu – une religion ou Christ ?

 

D’après la Bonne Nouvelle 1969