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Je n’ai personne. Jean 5. 7.
Personne ne lui donnait rien. Luc 15. 16.
Personne n’a un plus grand amour que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis. Jean 15. 13.
Voici, au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme… tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos… Le vivant, le vivant est celui qui te louera, comme moi aujourd’hui… L’Éternel a voulu me sauver. És. 38. 17 à 20.

GUÉRI ET SAUVÉ

Entrer dans un édifice religieux pour y chercher du secours auprès de personnes religieuses, ce n’est pas nouveau. Il en était ainsi du temps des apôtres. Assis à la porte du temple, à Jérusalem, un mendiant invalide tendait la main pour recevoir quelque aumône (cf. Act. 3. 1 à 11). Boiteux dès la naissance, il ne pouvait pas marcher. On le portait là tous les jours. Est-ce que ceux qui entraient dans le temple pour glorifier Dieu auraient pitié du pauvre mendiant ?
Mais voilà que deux hommes approchent. Il leur demande l’aumône. Ils s’arrêtent et lui disent : « Regarde-nous ». L’invalide espère qu’ils lui donneront peut-être une pièce. Mais, ne voulant pas décevoir le pauvre homme, l’un d’entre eux, Pierre, dit : « Je n’ai ni argent ni or ». Cela est vrai : on ne peut rien attendre de l’homme. « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère » (Ps. 49. 7). Mais Pierre est l’un des disciples de Jésus. Il connaît Sa puissance et Son amour. Il L’a vu rétablir des invalides, guérir des malades et même ressusciter des morts. Il sait que Jésus, dans le ciel, est toujours le même. Aussi Pierre ajoute : « Ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche ». Il prend l’invalide par la main, le mendiant se lève, saute de joie et entre dans le temple pour louer Dieu.

Ce récit nous parle à tous. Par le moyen de diverses illustrations, Dieu nous montre notre condition d’éloignement de Lui : moralement, nous ressemblons à des invalides qui crient de désespoir, quand ils doivent reconnaître : – Je n’ai personne qui puisse me guérir et me sauver. Ailleurs, nous trouvons un lépreux incurable (Luc 5. 12), ou un homme gravement blessé (Luc 10. 30) ; ce sont des descriptions de ce que nous sommes. L’Écriture nous rappelle que nous sommes « morts dans nos fautes et dans nos péchés » (Éph. 2. 1). Les gens passent près de nous sans rien nous donner. En fait, ils n’ont eux-mêmes rien d’utile ou d’efficace à nous donner.
Au dessus du ciel, cependant, il y a Quelqu’un qui a vu notre état misérable et qui est venu jusqu’à nous pour nous sauver. Pour accomplir une telle délivrance, une telle guérison, une parole dite par Pierre ou un bon Samaritain ne pouvaient pas suffire. Le sacrifice de Jésus Christ était nécessaire. C’était ce dont Dieu avait besoin. « Sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission » (Héb. 9. 22). Le sang de taureaux et de boucs offerts dans l’Ancien Testament ne pouvait pas ôter le péché. Le sang précieux de Christ était nécessaire (1 Pier. 1. 19).
Maintenant que Jésus est mort, qu’Il a été ressuscité et qu’Il s’est assis en haut dans le ciel, le salut est offert à tous ceux qui croient en Lui.
Avez-vous accepté Jésus comme votre Sauveur, et le salut qu’il vous offre ?

D’après « The Good Seed » décembre 2018