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C’est moi, l’Éternel,… qui fais retourner en arrière les sages et qui fais de leur connaissance une folie. És. 44. 24 et 25

 

FOI OU INCRÉDULITÉ

 

Damaris avait appris de sa mère à prier et à se confier en Dieu. Cette mère priait beaucoup pour sa fille. Le père, professeur d’université, avait l’habitude de dire : « Chacun peut faire son salut à sa façon. Fais ce qui est bien, et n’aie peur de personne. Personnellement, je ne peux pas croire en Dieu, et je m’en trouve bien ».
Damaris, ballottée entre eux deux, n’arrivait pas à se décider. À 17 ans, elle tomba malade  ; sa maladie était inguérissable. Sa mère cherchait des forces dans la prière et suppliait Dieu pour que sa fille croie en Lui. Le père ne supportait pas cette épreuve, il était complètement désemparé.
Un jour où les parents étaient assis près du lit de leur fille, Damaris dit à son père : « Tu sais que mon état est grave. Dis-moi donc qui a raison, toi ou maman  ? Y a-t-il un Dieu, ou même un Sauveur  ? Y a-t-il une vie éternelle et un espoir de nous revoir, ou n’y a-t-il rien de tout cela ? »
Le père pâlit, en proie à une lutte intérieure intense. Tout à coup il prit la main de sa fille et dit d’une voix étranglée : « Je ne croyais pas. Mais maintenant je t’en supplie : Si tu le peux, crois en Jésus comme ta maman  ! Je vois qu’il y a des moments où l’on ne peut pas tenir bon sans la foi ».
Après de nombreux combats intérieurs, Damaris montra que Jésus avait trouvé le chemin de son cœur, elle avait mis sa confiance en lui, il était son Sauveur. Elle ne souhaitait plus qu’une chose : revoir son père au ciel.

D’après Näher zu Dir 2016