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ÉPHÉSIENS 4. 1 à 16.

Celui que nous verrons bientôt dans Sa gloire, et qui S’associera les Siens, nous est présenté dans l’épître aux Éphésiens, dans ce paragraphe, surtout comme Celui qui est déjà monté en haut au-dessus de tous les cieux, qui attend le moment où tout sera assujetti sous Ses pieds, mais qui déjà a reçu autorité et domination (1. 20 à 23).
Nous L’avons ici particulièrement en rapport avec Son corps, l’Assemblée, qui est encore sur la terre. Christ se la présentera glorieuse, mais maintenant elle est sur la terre. Tous ceux qui ont la vie et qui en ont conscience par le Saint Esprit qui les a scellés, font partie de ce corps. L’autre aspect, c’est que l’Assemblée est l’habitation de Dieu. En effet, le début du chapitre 4 se relie directement à la fin du chapitre 2 (comp. 2. 22 et ch. 3. 1).
Au chapitre 2, on a l’unité de la famille de Dieu (ch. 2. 18), l’unité de l’habitation de Dieu. C’est un édifice qui se construit, invisible sur la terre mais qui sera bientôt parfait dans le ciel.
Au chapitre 4, on a le corps de Christ. Les exhortations sont en rapport avec cela. Ce sont des exhortations concernant la vie pratique du croyant en relation avec les frères, avec l’assemblée, avec le monde.
On a des exhortations surtout à partir du chapitre 4. 17. La première exhortation, la plus générale, se trouve au chapitre 4. 1, une exhortation « à marcher d’une manière digne de l’appel dont vous avez été appelés ».
L’apôtre se présente comme « le prisonnier dans le Seigneur ». C’est un prisonnier. Sa carrière est apparemment manquée, mais il est le prisonnier dans le Seigneur, et la puissance qui se rattache au Seigneur est sur cet apôtre. C’est un prisonnier qui expose les vérités les plus hautes que nous ayons quant à l’assemblée, quant aux conseils de Dieu, quant à Son Fils, quant aux rachetés, quant aux bénédictions futures des nouveaux cieux et de la nouvelle.
L’exhortation qui domine toutes les autres, c’est donc ce v. 1 du chapitre 4 : « Moi, le prisonnier dans le Seigneur » : cette expression montre qu’il invoque ce grand Nom et qu’il fait sentir tout son attachement au Seigneur qui l’avait conduit. Cela revêt d’autant plus d’importance.

D’après André Gibert