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DES CHOSES SIMPLES MAIS ESSENTIELLES

 

1. Que faut-il croire ?

Or la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas.
Il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il récompense ceux qui le recherchent. Héb. 11. 1 et 6.

Dans un monde caractérisé par toutes sortes de croyances et de convictions, certains croient à des choses incroyables, alors que d’autres refusent de croire même à des vérités pourtant évidentes.
Personnellement, je crois non seulement à ce que je vois, mais aussi à ce que je ne vois pas, si cela est digne d’être cru. Mon credo se trouve dans un livre exceptionnel et unique : la Bible.
Qui n’a jamais entendu parler de ce Livre écrit il y a des milliers d’années, qu’on trouve dans toutes les librairies et qui détient le record mondial de ventes ?
Sur une période de seize siècles, plus de quarante auteurs, la plupart d’entre eux ne se connaissant même pas, habitant dans des pays différents et appartenant à tous les niveaux de l’échelle sociale, ont pu participer à l’écriture d’un Livre caractérisé par une unité et une cohérence de pensée impressionnantes, car chacun d’entre eux était inspiré par le même auteur : Dieu.
Le message extraordinaire contenu dans la Bible a transformé radicalement des millions de vies, démontrant que ce Livre est véritablement la Parole de Dieu.
Elle nous révèle que le Fils de Dieu, Créateur de toutes choses, est descendu du ciel jusque sur la terre parce qu’Il aimait les hommes et voulait les sauver (Héb. 1. 1 à 3), et Il l’a fait au prix même de Sa vie.

2. Croire qui et pourquoi ?

Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout fut fait par elle. Jean 1. 1 à 3.

Dans la Bible, Dieu se révèle comme :
– le Créateur de l’univers ;
– Celui qui est parfaitement juste ;
– Celui qui m’aime.
Si Dieu est le Créateur et l’homme Sa créature, il est inutile de demander à l’homme d’expliquer Dieu, alors qu’il est sage de demander à Dieu d’expliquer l’homme.
Si Dieu est Celui qui m’aime et qu’Il est parfaitement juste, Il ne peut être responsable de l’origine des maux dont nous souffrons.
L’homme, créé par Dieu, n’est pas seulement un agrégat intelligent de molécules, mais bien un être doté de vie et de la capacité de communiquer avec son Créateur.
La Bible nous enseigne l’origine de nos problèmes : l’homme a brisé sa relation avec Dieu en Lui désobéissant. Aujourd’hui comme alors, il recherche confusément ce bonheur perdu, qui ne peut se trouver que dans le cadre d’une relation vitale avec Dieu et avec Son Fils, Jésus Christ.
La Bible nous dit clairement que l’homme pécheur est perdu pour toujours. Mais alors, n’avons-nous seulement devant nous que la perspective désespérante d’une éternité loin de Dieu ? Dieu ne pourrait-Il pas faire quelque chose ?
Mais Dieu a tout fait : Il est allé jusqu’à sacrifier Son propre Fils pour nous sauver et faire de nous Ses propres enfants !

3. Jésus Christ : Sa Personne et Son œuvre

Dieu est amour… En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. 1 Jean 4. 8 et 10.

Afin que l’homme, tel qu’il est, puisse entrer en relation avec Dieu, son Créateur, Dieu Lui-même s’est fait homme dans la Personne de Jésus Christ. Parfaitement Dieu et parfaitement homme, Jésus a été sur cette terre ce que nous aurions dû être : des hommes aimant Dieu, obéissants, exempts de fautes, ne faisant que le bien… Mais l’homme est un pécheur et le péché le sépare de Dieu.
La perfection de Jésus Christ et la vérité qui caractérisait tous Ses discours, étaient insupportables pour Ses contemporains, et ont conduit à Son rejet et à Sa mise à mort sur une croix. Mais parce qu’Il était parfait, Il a pu payer payer devant la justice de Dieu l’immense dette du péché du monde. Crucifié et élevé entre le ciel et la terre (Jean 12. 32), Il a été rejeté par les hommes qu’Il était venu sauver, et abandonné de Dieu dont Il avait toujours fait la volonté.
Cependant, la justice divine ayant été satisfaite, et la « colère » de Dieu contre le péché ayant été apaisée, Dieu a ressuscité Jésus Christ et L’a fait asseoir à Sa droite, Lui donnant la position de « juge des vivants et des morts » (Act. 10. 42).
Si Dieu, qui est lumière, était seulement un juge inflexible, nous n’aurions guère d’espoir de salut… et la Bible, même, nous dit que nous n’en aurions aucun !
Mais Dieu est le Dieu des miracles : ce qui est impossible à l’homme est possible pour Dieu. Grâce à l’œuvre accomplie par Son Fils sur la croix, Dieu accorde le pardon à celui qui reconnaît ses péchés et croit en Lui.

4. Jésus Christ est le salut

(Jésus dit : ) Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi… Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 1 et 6.

Jésus Christ est le « passage obligé » pour arriver à Dieu. Ne nous faisons pas l’illusion de pouvoir atteindre Dieu par le moyen de nos bonnes intentions, de nos efforts ou de nos bonnes œuvres. Cela n’est pas possible ! Nous ne pouvons entrer en relation avec Dieu que par Sa grâce, que par le moyen de la foi en Jésus Christ. Et cela ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu : seule la grâce souveraine peut nous soustraire au juste et légitime jugement de Dieu. Ceci est véritablement une bonne nouvelle ! Alors, recevez-là avec reconnaissance et dites :
– Je ne suis pas disposé à croire n’importe quoi, mais j’accepte
– que la Bible est le fondement solide de ma foi et de mon espérance, parce qu’elle est la Parole de Dieu (2 Tim. 3. 16).
– que Dieu est le Créateur de tout et que je ne suis pas le produit du hasard (És. 45. 18).
– que rien sur la terre ne peut répondre à ma soif de bonheur (Jean 15. 11).
– que tout mon comportement a été mauvais, mais que Dieu m’a tellement aimé qu’Il a donné Son Fils unique, Jésus Christ, afin qu’Il subisse à ma place le jugement que je méritais (1 Pier. 2. 23 et 24).
– qu’il n’y a de salut qu’en Jésus Christ et qu’il n’y a pas sous le ciel d’autre nom…par lequel je puisse être sauvé (Act. 4. 12).
Si vous acceptez ce salut offert par Dieu, il en résultera pour vous une éternité de bonheur dans la présence de Dieu ; si vous le refusez, cela entraînerait pour vous une éternité de souffrances loin de Lui. Ne vaut-il pas la peine de faire le pas aujourd’hui même ?

 

D’après « Il buon seme » avril-mai 2022