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CORONA 13

 

Noé, Abraham, Moïse, Josué, Caleb, et la liste s’allonge jusqu’à Saul de Tarse, tous ont entièrement répondu à l’appel de Dieu en toute confiance.

Bien sûr que c’est sans compter tous les hommes et toutes les femmes de foi au cours des temps.

Au-dessus de tout, la Parole de Dieu nous présente Jésus, comme le « chef et consommateur de la foi » ; ce mot « chef de la foi » signifie : celui qui commence et marche à la tête. C’est Lui qui l’a montrée en perfection et que nous devons prendre pour modèle : « considérez l’apôtre et le souverain sacrificateur de notre confession, Jésus, qui est fidèle… fixant les yeux sur Jésus » (Héb. 3. 1 ; 12. 2).

Il est le seul qui pouvait s’offrir « lui-même à Dieu sans tache » (C’est à dire sans péché, Héb. 9. 14), afin de nous racheter, et retourner auprès du Père, après avoir accompli la purification des péchés, pour s’asseoir « à la droite de la majesté dans les hauts lieux ». C’est le Seigneur qui fait naître la foi dans le cœur des croyants, de ceux « qu’il a appelés » (Rom. 8. 30) et qui « nous conservera pour son royaume céleste. À lui la gloire, aux siècles des siècles ! Amen » (2 Tim. 4. 18).
« Par la foi, Noé, étant averti divinement des choses qui ne se voyaient pas encore, craignit et bâtit une arche pour la conservation de sa maison » (Héb. 11. 7).

Il a obéi en faisant « selon tout ce que Dieu lui avait commandé » (Gen. 6. 22). « Par la foi, Abraham, étant appelé, obéit » (Héb. 11. 8), « il a cru Dieu, et cela lui fut compté à justice » (Gal. 3. 6)

« Par la foi, Moïse, étant devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, choisissant plutôt d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu » (Héb. 11. 25).
Noé est le fils de Lémec, qui lui donna ce nom qui veut dire consolation en disant : « Celui-ci nous consolera à l’égard de notre ouvrage et du travail de nos mains, à cause du sol que l’Éternel a maudit » (Gen. 5. 29).

Lémec mourut 5 ans avant le déluge, et Methushéla, le grand-père de Noé, deux ans après Lémec. Sans doute que les deux hommes ont eu une relation avec Dieu, mais en cinq siècles, depuis la naissance de Noé, les hommes se sont beaucoup multipliés. « Et l’Éternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps » (Gen. 6. 5). Dieu retire Lémec et Methushéla et, chose frappante, il ne reste que Noé, sa femme, ses trois fils et leurs femmes, en relation avec Dieu.
« Noé était un homme juste ; il était parfait parmi ceux de son temps ; Noé marchait avec Dieu » (Gen. 6. 9). Comme Hénoc, son arrière-grand-père, qui marcha trois cents ans avec Dieu, Noé marchait avec Dieu ! Il est présenté comme « le huitième, prédicateur de justice » (2 Pier. 2. 5). Pendant un siècle, en bâtissant l’arche selon le commandement de l’Éternel, il a certainement invité ses frères, ses sœurs, ses nombreux cousins et les autres habitants de la terre à la repentance. Cette réflexion est très solennelle : on peut avoir des parents croyants mais ne pas tenir compte de leur foi et rejeter Dieu. Notre Seigneur, en parlant du jour où Il reviendra sur la terre pour établir Son règne, a comparé ce temps-là qui est à venir, aux jours de Noé : « Car, comme dans les jours avant le déluge, on mangeait et on buvait, on se mariait et on donnait en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et ils ne connurent rien, (ou : ne se doutèrent de rien) jusqu’à ce que le déluge vint et les emporta tous, ainsi sera aussi la venue du Fils de l’homme » (Mat. 24. 38 et 39).
Mesurons-nous la grâce qui nous est faite, de pouvoir encore adorer le Seigneur librement, bien qu’en nombre restreint par rapport à la masse des peuples ! Il faut passer devant un centre d’achat un dimanche, en se rendant à une réunion chrétienne, pour comparer la proportion du nombre des véhicules dans le parking des consommateurs à celui des églises, et cela fait frémir. Par Sa mort et Sa résurrection, le Seigneur Jésus nous a ouvert l’accès au ciel, l’accès à la présence de Dieu. Il nous a acquis la vie éternelle, mais la vie éternelle, ce n’est pas seulement une longueur de jours pour toujours et à perpétuité ! C’est une qualité de vie déjà sur la terre : « Et c’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3). Comment Le connaître ? sinon en lisant sa Parole ! La connaissant mieux, nous discernerons ceux qui la présentent avec un cœur pur et en intégrité.
Noé entra dans l’arche avec sa femme, ses fils, ses belles filles et avec eux, « ce qui entra, entra mâle et femelle, de toute chair, comme Dieu le lui avait commandé. Et l’Éternel ferma l’arche sur lui » (Gen. 7. 16). Ils furent à l’abri du déluge, pendant que le jugement de Dieu s’abattait sur le monde d’alors. En image pour nous, l’arche représente Christ. Si nous croyons en Lui, notre vie qui est éternelle « est cachée avec le Christ en Dieu » (Col. 3. 3). Christ a été jugé à ma place, à votre place ! Celui qui croit en Lui « a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Par une parabole, le Seigneur-Jésus a décrit l’évolution du royaume des cieux (la chrétienté) en Son absence. Il l’a comparé à dix vierges qui attendent l’époux. Autrefois, c’était une coutume en Orient, que des vierges escortent dans la nuit l’époux, en l’éclairant jusqu’à la salle des noces. Elles s’endormirent toutes, « mais au milieu de la nuit il se fit un cri : Voici l’époux ; sortez à sa rencontre » (Mat. 25. 6).

Cette parabole démontre qu’il y a des croyants, endormis spirituellement mais qui ont l’Esprit Saint en eux et d’autres, professant être chrétiens, qui n’ont pas l’Esprit Saint. Ces derniers ne sont pas nés de nouveau, ils n’ont pas d’huile dans leurs lampes, l’huile étant une image du Saint Esprit. Comme le retour du Seigneur se passera à la vitesse de l’éclair, pour ceux qui ne sont pas prêts, ce sera trop tard : « Car comme l’éclair sort de l’orient et apparaît jusqu’à l’occident, ainsi sera la venue du fils de l’homme » (Mat. 24. 27). « Celles qui étaient prêtes entrèrent avec l’époux aux noces ; et la porte fut fermée ».
Bien-aimés, parlons du Seigneur pendant qu’il est temps, demandons-Lui de nous ouvrir des portes pour l’évangile car nous ne connaissons ni le jour ni l’heure de Son retour, pas plus que le jour où Dieu nous rappellera à lui. « Prépare-toi…, à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12).