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LES DONS DE CHRIST POUR L’ÉDIFICATION DE SON CORPS

Le sujet qui est devant nous aujourd’hui, c’est les dons de Christ pour l’édification de Son corps. Ce troisième message de cette série sur l’édification du corps de Christ, a pour but de nous encourager sur ce que Dieu fait, notre part de responsabilité d’un côté suite aux privilèges que nous avons, mais aussi de voir ce que Dieu fait, pour que cela nous encourage et nous édifie.
Nous avons vu dans une présentation précédente, premièrement, le côté de notre responsabilité. On se posait la question sur ce que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui dans l’œuvre du Seigneur, et si peut-être on s’est arrêté, découragé. Alors, le Seigneur désire nous encourager à aller de l’avant.
Et on a vu dans une deuxième présentation comment l’Esprit Saint est venu avec puissance pour l’édification du corps de Christ. Il a formé le corps, Il a donné des dons pour rendre témoignage au Seigneur Jésus. Il a rendu Pierre capable de rendre un témoignage puissant, Il a éclairé les âmes et les consciences de ceux qui entendaient le message. Et dès ce premier message de l’évangile, trois mille âmes ont été ajoutées. On lit ensuite que « le Seigneur ajoutait tous les jours à l’assemblée ceux qui devaient être sauvés » (Actes 2. 47). Quelle chose merveilleuse !
Nous voulons penser aussi que le Seigneur a fait ce travail chaque jour jusqu’à aujourd’hui, et qu’Il le fait encore aujourd’hui, et le fera demain jusqu’à ce qu’Il vienne pour nous prendre pour être avec Lui.
Nous désirons que ces pensées, de voir l’Esprit de Dieu travailler avec puissance pour rendre témoignage au nom du Seigneur Jésus, nous encouragent, nous édifient et nous donnent le désir, à nous aussi, d’avoir une part active à ce travail que le Seigneur fait encore aujourd’hui.

Nous allons regarder maintenant cet autre volet. Si l’Esprit Saint donne des dons, on voit dans les Écritures que le Seigneur Jésus aussi donne des dons. Mais il y a une différence entre les deux, et nous allons la regarder ensemble.
Lisons quelques versets pour voir la place que le Seigneur a dans Son corps. Cette place, il est important de la comprendre et de la saisir, c’est que Christ est la Tête, Il est le Chef.
Lisons un premier passage dans Éphésiens, au chapitre 1. 22 et 23. Dieu « a assujetti toutes choses sous ses pieds [c’est-à-dire les pieds du Seigneur Jésus], et l’a donné pour être chef sur toutes choses à l’assemblée, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous ».
On trouve trois expressions intéressantes. En particulier, que Christ est le chef, qui peut être traduit par « tête ». On voit que l’assemblée est la plénitude de Celui qui remplit tout en tous.
Pourquoi est-ce que l’assemblée est la plénitude ?
C’est qu’elle complète Celui qui remplit déjà tout en tous. Est-ce que Dieu a vraiment besoin d’aide ? Non.
On sait que Dieu en Lui-même, est complet. Mais la tête, le chef, le Seigneur Jésus Christ, où est-Il présentement ? Il est exalté dans les cieux, assis à la droite de Dieu.
Pendant qu’Il est là-haut dans les cieux, exalté à la droite de Dieu, nous qui sommes sur la terre, qui sommes encore dans ce monde et non pas de ce monde (il y a une grande différence entre les deux), nous sommes Son corps aussi, et donc la plénitude du Seigneur Jésus, c’est-à-dire ce qui Le complète, Lui la tête. Il est là-haut dans les cieux, et nous, nous sommes ici-bas, Son corps à Lui pour continuer Son œuvre.
Il est important de comprendre que le Seigneur Jésus est la tête et le chef. Pourquoi cela ?
Pour comprendre les détails de ce que le Seigneur Jésus donne comme dons à Son assemblée. Et il est important de comprendre que des dons que le Seigneur Jésus donne, nous devons chacun individuellement lui rendre compte à Lui le chef dans les cieux pour notre activité et pour ce qu’il nous a donné.
Vous savez, à une certaine époque, il était interdit de prêcher l’évangile. Il fallait être ordonné, passer par des processus, être approuvé par l’église officielle qui décidait tout. Et c’était la même chose pour prêcher ou pour faire plusieurs services dans les choses de Dieu.
L’homme dans sa façon de malheureusement transformer en système religieux ce que Dieu a donné, met souvent des obstacles au travail que Dieu veut faire.
Si Christ est la tête du corps là-haut dans les cieux, chacun des membres dépend de lui ici-bas sur terre.
C’est du Seigneur qu’on reçoit les dons et c’est au Seigneur aussi qu’on doit rendre des comptes. Donc c’est un appel à notre responsabilité individuelle comme personnes. Ce que le Seigneur nous a donné, ce que l’Esprit Saint nous donne aussi comme capacités, nous devons en rendre compte personnellement au Seigneur Jésus.
Maintenant, évidemment, il est possible qu’il y ait des personnes autour de nous qui parfois vont dresser des obstacles au travail du Seigneur. Pour quelle raison ? – Si c’est vraiment le travail du Seigneur, si le Seigneur vous a vraiment appelé à faire quelque chose, pourquoi est-ce que cela peut arriver ? Il peut y avoir différents motifs, différentes raisons. Mais je mentionne ceci : tout en étant chacun individuellement responsable, il est bon aussi de prêter l’oreille. Il peut y avoir de bonnes raisons, il peut y avoir des choses qui sont dites pour nous faire réfléchir quant au service. Mais faisons attention aussi de ne pas nous laisser arrêter par ceux qui voudraient tout simplement faire arrêter le travail du Seigneur et être un obstacle, parce que eux ont décidé qu’ils devaient avoir une certaine autorité pour décider si une personne – qui pourtant est appelée du Seigneur et qualifiée par le Seigneur – peut servir. Ils veulent s’interposer et cela devient, encore une fois, un système humain.
Donc il est important de comprendre que la première chose, la plus importante, c’est que le Seigneur Jésus est la tête, Il est le chef. Il n’y a pas d’homme qui doive s’interposer dans ces choses-là.

La deuxième chose qu’il est important de comprendre, c’est que tout nous vient de Lui.
On peut lire un verset dans Col. 2. 19 : « et ne tenant pas ferme le chef [le Seigneur Jésus Christ], duquel tout le corps, alimenté et bien uni ensemble par des jointures et des liens, croît de l’accroissement de Dieu ».
On voit ici que le corps est uni ensemble. On voit que le Seigneur Jésus alimente ce corps, c’est-à-dire qu’Il pourvoit aux besoins de Son corps.
On trouve aussi dans un autre passage, Éph. 5. 29, une autre expression qui est fort précieuse : « Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit, comme aussi le Christ l’assemblée ».
On voit que le corps est nourri et qu’il est chéri par le Seigneur Jésus. Cette nourriture que le Seigneur Jésus nous donne, ce sont les soins qu’Il donne à Son corps.
Et puis Il donne aussi tout ce qu’il faut à Son corps pour sa croissance. Donc Il nous entretient – c’est la nourriture – et Il prend soin de nous avec tendresse pour que nous ayons tout ce qu’il nous faut pour bien fonctionner dans le corps.
Quelles choses merveilleuses fait le Seigneur Jésus ! On reçoit tout de Lui. Premièrement Ses dons sont donnés à Son corps, et ensuite on est alimenté, c’est-à-dire qu’Il pourvoit à nos besoins, on est nourri, c’est-à-dire qu’Il s’occupe de notre entretien, et aussi Il nous chérit, Il prend soin de nous moment après moment. Et puis le Seigneur Jésus nous donne toujours tout ce qui est nécessaire. Rien ne manque de Sa part.
Pourquoi est-ce qu’il y a des manquements ? Souvent, on a l’impression que les choses ne fonctionnent pas comme elles le devraient. Il y a deux choses.
La première ; je ferais l’analogie suivante : dans la vie on sait qu’il y a des maladies qui font que certaines personnes ont des paralysies. Leurs membres ne répondent plus aux ordres que donne leur tête. On sait que d’autres maladies causent de l’agitation, c’est-à-dire que les membres font ce qu’ils veulent. Ce n’est pas qu’ils ont une volonté propre, mais on sait qu’il y a des problèmes, un bras qui bouge tout le temps, ou des mouvements où les muscles ne sont plus contrôlés. Il y a deux extrêmes de maladies : plus aucune réponse ou faire n’importe quoi, une perte de contrôle. Pour chacun d’entre nous, on peut se poser la question : quelle sorte de membre est-ce que je suis dans le corps de Christ ? Est-ce que je suis un membre qui, pour diverses raisons, malheureusement, ne répond plus aux signaux que la tête, le chef, envoie, pour les choses que je devrais faire ? Ou est-ce que je suis un membre qui, au contraire, fait tout le temps plein de choses, mais qui ne sont pas sous la direction que le Seigneur voudrait donner ?
Deux extrêmes où le Seigneur ne veut pas que l’on aille, deux extrêmes à éviter.
Mais il désire que nous dépendions de Lui dans toute activité. Le Seigneur désire qu’on soit des membres sains, pleins de vigueur et d’énergie, prêts à répondre à ce qu’Il nous demande de faire. Quand je dis « prêts à répondre », ce n’est pas de dire : – Je suis prêt, alors que tu ne l’es pas. Justement, être prêt, plus tard, quand le Seigneur nous conduit, on verra qu’il y a en nous l’énergie, le désir de voir la direction du Seigneur et de faire ce que le Seigneur place devant nous. Parfois c’est dans la simplicité.
D’une part il y a cela ici, quelle sorte de membre est-ce que je suis ? Cela peut causer des besoins ou des difficultés, ou voir que les choses ne fonctionnent pas.
L’autre aspect de cela, c’est peut-être aussi que, justement, je ne suis pas engagé dans le service, peut-être quelqu’un d’autre, mais ce n’est pas à moi de pointer du doigt. Je dois me regarder moi-même premièrement. Est-ce que j’ai toute ma place comme membre du corps de Christ – ou je devrais dire – nous avons tous notre place, mais est-ce que je prends cette place pratiquement dans le fonctionnement du corps ?
On remarquera que s’il ne manque rien de la part du Seigneur, les manquements viennent toujours de notre part, de ce que nous ne prenons pas nos responsabilités. Le Seigneur désire certainement nous encourager dans nos cœurs aujourd’hui même à prendre cette place.

Regardons maintenant les dons que le Seigneur Jésus a donnés à Son corps, afin que cela nous encourage, nous rafraîchisse, dans ce que le Seigneur Jésus fait encore aujourd’hui pour les Siens.
Lisons dans Éph. 4 du v. 11 au v. 16. Le Seigneur Jésus donne des dons. « lui [le Seigneur], a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs ; en vue du perfectionnement des saints, pour l’œuvre du service, pour l’édification du corps de Christ ; jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature de la plénitude du Christ : afin que nous ne soyons plus de petits enfants, ballottés et emportés çà et là par tout vent de doctrine dans la tromperie des hommes, dans leur habileté à user de voies détournées pour égarer ; mais que, étant vrais dans l’amour, nous croissions en toutes choses jusqu’à lui qui est le chef, le Christ ; duquel tout le corps, bien ajusté et lié ensemble par chaque jointure du fournissement, produit, selon l’opération de chaque partie dans sa mesure, l’accroissement du corps pour l’édification de lui-même en amour ».
Quel bel objectif !
On voit ici que le Seigneur donne à Son corps quatre dons – ou cinq (cela dépend comment on les compte et les regarde). Il y a une différence avec les dons de l’Esprit dans 1 Cor. 12. C’est que l’Esprit Saint donne une manifestation de l’Esprit, c’est ainsi qu’elle est appelée, à des individus pour le fonctionnement du corps, de chaque membre individuellement. Ici ce n’est pas tout à fait cet aspect-là qui nous est présenté.
C’est le Seigneur Jésus qui donne à Son corps des personnes qui font un service pour l’édification de celui-ci, d’une façon beaucoup plus spécifique. On a en tout premier lieu les apôtres, on a aussi les prophètes qui sont mentionnés.

Les apôtres et les prophètes
On peut lire dans Éph. 2 aux v. 19 et 20 : « Ainsi donc vous n’êtes plus étrangers ni forains, mais vous êtes concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu, ayant été édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin ».
Simplement une petite note dans Romains 16 concernant les prophètes : « le mystère… qui a été manifesté maintenant, et qui, par des écrits prophétiques, a été donné à connaître à toutes les nations » (v. 26).
Donc on a des écrits prophétiques. Ce travail des prophètes qui étaient la révélation de la pensée de Dieu, nous l’avons encore dans les Écritures, dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau Testament aussi.

Par exemple dans l’Ancien Testament on a tout ce qui concernait la Personne de Christ, notamment Ses souffrances rappelées dans Ésaïe 53, un passage très connu, familier pour tout enfant de Dieu.
Dans le Nouveau Testament, on a notamment Paul, qui nous explique comment il a eu la révélation des choses qui concernaient l’assemblée, comment l’assemblée fonctionne et aussi l’enlèvement des croyants dans la 1e épître aux Thessaloniciens. Ces choses-là étaient des choses qui ont été révélées, à Paul notamment.
Nous avons aussi bien sûr les révélations que l’apôtre Jean a reçues, qu’on appelle l’Apocalypse, la Révélation du Seigneur Jésus Christ.
Donc ces écrits prophétiques, nous les avons maintenant. C’est ce qui nous reste de ces services. C’était les apôtres et les prophètes, des dons fondamentaux. C’est ce qui a établi le fondement sur lequel encore aujourd’hui nous avons à bâtir, parce que malheureusement plusieurs choses aujourd’hui s’interposent contre ces choses qui ont été établies dans le passé. Mais notre part, c’est de garder fidèlement ces choses. Également, pour le prophète, j’aimerais simplement mentionner qu’au sujet des nouvelles révélations données de Dieu d’une façon spéciale, ces choses-là sont passées maintenant.
Nous avons toutes les Écritures. Toute la révélation de Dieu nous a été donnée.
Il y a encore un service qui est appelé un service prophétique, mais ce n’est pas le même aspect. J’aimerais quand même le mentionner dans 1 Cor. 14. Il est écrit au v. 1 : « Poursuivez l’amour, et désirez avec ardeur les dons spirituels, mais surtout de prophétiser ».
Que voulait dire l’apôtre quand il dit cela ? Il dit : « Parce que celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne l’entend ; mais en esprit il prononce des mystères. Mais celui qui prophétise parle aux hommes pour l’édification, et l’exhortation, et la consolation » (v. 2 et 3).
On voit donc ici que le ministère prophétique, ce désir de pouvoir prophétiser aujourd’hui, ce n’est pas d’avoir de nouvelles révélations, mais c’est de prendre ce qui nous a été révélé de la part de Dieu, et de le communiquer au peuple de Dieu, de sorte que le peuple de Dieu soit édifié, exhorté, consolé.
Autrement dit, c’est une parole à propos qui amène la pensée de Dieu au cœur du peuple de Dieu. Ce genre de ministère, nous en avons beaucoup besoin aujourd’hui. C’est différent d’un ministère d’enseignement de connaissance seulement.
La connaissance, on en a. Mais la connaissance parfois ne nous rend pas toujours intelligents dans ce qu’il faut faire, ou pour être consolés. Je peux avoir plein de connaissance, puis être attristé dans mon âme. Pourquoi ? Pour différentes raisons.
Quelqu’un va venir prendre la parole et apporter une parole d’une façon très fraîche. Je la connaissais mais elle touche mon cœur et me fait du bien. Cela, c’est le ministère prophétique, ministère dont on a besoin aujourd’hui pour savoir quoi faire pratiquement, comment marcher dans toute la connaissance qu’on a, quoi faire maintenant dans les besoins présents, pour la gloire du Seigneur Jésus.
C’est un exemple parmi d’autres. Que le Seigneur nous bénisse par ce don prophétique, et désirons-le, désirons d’avoir une parole utile, pas seulement une parole de connaissance, pas seulement non plus des manifestations de l’Esprit qui ne donnent pas une utilité. Je ne voulais pas déborder sur le sujet, mais le parler en langues, c’était de vraies langues qui existaient. Ce n’était pas juste une tentative d’imitation des œuvres de l’Esprit Saint. C’est comme si moi aujourd’hui je décidais de parler en anglais, ce serait inutile pour tous ceux qui ne comprennent pas l’anglais. Ce ne serait pas profitable. Alors il vaut mieux avoir au moins une parole que les gens peuvent comprendre et qui édifie que de dire un paquet de mots dans une langue que personne d’autre que moi ne comprend. Que le Seigneur nous donne de désirer ces dons-là !
Quels sont les deux ou trois autres dons que le Seigneur Jésus a donnés à Son corps dans Éphésiens 4 ? On voit qu’il y a le don d’évangéliste.
Le don d’évangéliste est donné pour l’accroissement du corps. Nous pouvons tous faire l’œuvre d’un évangéliste, c’est-à-dire qu’on peut annoncer les choses du Seigneur Jésus par des contacts personnels, en donnant des traités, ou différentes choses que le Seigneur peut nous mettre à cœur, mais ce n’est pas là le don d’évangéliste dont il est question ici dans Éphésiens 4.
Le don d’évangéliste, c’est quelqu’un qui a commencé à parler du Seigneur autour de lui en simplicité. Il a commencé par faire l’œuvre d’un évangéliste, mais il est devenu clair que l’Esprit de Dieu prenait plaisir à utiliser cette personne-là pour vraiment toucher des âmes, changer les choses, amener les âmes au Seigneur Jésus.
Il y a une seule personne qui est appelée évangéliste dans tout le Nouveau Testament, c’est Philippe. On voit comment l’Esprit de Dieu avait la liberté de l’utiliser pour l’amener ici ou là, pour prêcher à des foules ou à une seule personne, pour les amener au Seigneur Jésus.
Ceux qui sont utilisés ainsi par le Seigneur Jésus, par son Esprit, ce sont des dons comme personnes qu’il donne à Son peuple. Nous pouvons tous rendre témoignage au Seigneur Jésus, mais cela ne fait pas de nous des évangélistes en tant que tels. Il faut faire le travail, l’œuvre d’un évangéliste. Et c’est en faisant ce travail qu’on pourra voir si le Seigneur se plaît à nous utiliser d’une manière particulière pour amener des âmes à Lui. Il faut commencer. Le Seigneur ne manque pas de donner ce qu’il faut à Son peuple.
Je suis persuadé que le Seigneur ne manque pas d’évangélistes, de pasteurs, puis de docteurs. Mais est-ce qu’on fait ce qu’il faut, pratiquement, pour voir ces dons d’évangéliste, de sorte que nous puissions voir le Seigneur donner des personnes à Son peuple ?
C’est donc pour l’accroissement du corps.
Et, frères et sœurs, comment est-ce que nous pouvons prospérer, comment est-ce que l’œuvre du Seigneur peut continuer ce travail ?
Prions pour cela. Je suis persuadé qu’il y en a, même si les dons ne sont pas encore manifestés. Prions pour avoir ce zèle pour que ces dons soient manifestés, pour que chacun individuellement, nous prenions cette place selon la mesure que le Seigneur nous a donnée pour que ces dons grandissent dans le corps de Christ.
Deux autres dons sont mentionnés. Il y a les pasteurs et les docteurs. Ce sont deux dons différents mais ils sont associés. Ils sont différents.
Un pasteur, ce n’est pas un office que quelqu’un a, ce n’est pas une personne qui fait tout, mais le pasteur, c’est un berger, il prend soin des brebis.
Une brebis est blessée, il va panser la plaie de la brebis. Quelqu’un dans le peuple de Dieu a besoin d’être enseigné, il va donner l’enseignement requis pour cette personne. Quelqu’un a besoin d’être consolé, il va lui donner une consolation.
Un pasteur, un berger, a soin des âmes individuellement. On ne peut pas être un pasteur sans pouvoir enseigner. Il faut être capable d’enseigner, pas d’enseigner publiquement nécessairement, mais il faut connaître la Parole de Dieu et pouvoir l’expliquer à quelqu’un d’autre. C’est pourquoi, pasteur et docteur vont ensemble, pas nécessairement pour un enseignement public.
Un docteur, c’est quelqu’un qui a cette capacité d’enseigner la Parole de Dieu et que ce soit profitable pour les âmes, qu’elles comprennent, qu’elles soient nourries, édifiées dans la connaissance de la Parole de Dieu.
Être un docteur : c’est bon de pouvoir exercer ce service en ayant des contacts avec le peuple de Dieu, ne pas être complètement déconnecté, pour connaître ce qui se passe, « Connais bien la face de ton menu bétail, veille sur tes troupeaux » lit-on dans Prov. 27. 23.
C’est important, parce qu’à ce moment-là le docteur peut apporter des enseignements pour un besoin présent dans le peuple de Dieu. Il voit une situation, il voit des besoins, il cherche la face du Seigneur pour amener une réponse à ce besoin présent. Donc on voit que les deux sont différents mais liés ensemble. Il ne faut jamais trop les écarter l’un de l’autre. Le Seigneur donne ces dons pour l’édification de Son corps.
Encore une dernière pensée : au v. 16 on voit qu’il y a chaque jointure du fournissement et chaque partie dans sa mesure. Cela équipe tous les enfants de Dieu. Cela équipe chacun d’entre nous avec les dons que l’Esprit Saint nous a donnés.
Nous sommes tous nécessaires, chacun dans sa mesure, comme Paul le dit dans 2 Cor. 10. Il mentionne cette mesure que chacun a, mais qui est différente. « Mais nous, nous ne nous glorifierons pas dans ce qui est au delà de notre mesure, mais selon la mesure de la règle que le Dieu de mesure nous a départie pour parvenir aussi jusqu’à vous » (v. 13).
On voit donc que Dieu donne selon une certaine mesure à l’un et à l’autre, et Paul agissait selon la mesure qu’il avait reçue. Paul avait reçu beaucoup.
Nous, ce que nous avons reçu, même si ce n’est pas beaucoup, il faut le mettre au service du Seigneur.
Chaque jointure, chaque partie du corps, fonctionne et travaille, est nécessaire pour le bon fonctionnement de tout le corps.
Le Seigneur Jésus a donné des dons spécifiques à des personnes, pour le bon fonctionnement et les tendres soins qu’Il désire donner à Son corps ici-bas, qui est la plénitude de Celui qui remplit tout en tous afin que l’ordre du service continue à se faire.
Et c’est là l’objectif que le Seigneur a en vue lorsqu’Il donne ces dons. C’est pour le perfectionnement des saints, a-t-on lu au v. 12.
Est-ce qu’on a à cœur que les enfants de Dieu soient établis dans les vérités de la Parole ? C’est cela le perfectionnement des saints, c’est pour qu’on comprenne la vérité qu’il y a dans la Parole de Dieu, notre appel, notre place, notre position, tout ce que Christ a fait pour nous, pour que, non seulement on soit dans la paix et dans la joie, mais qu’on soit aussi éveillé à ces privilèges que nous avons et aux responsabilités qui sont rattachées à ces privilèges.
Ce n’est plus une question de nom. Je suis là pour adorer, roi et sacrificateur. C’est vrai, mais comme corps, on est là aussi pour faire les œuvres de Christ ici-bas.
Donc ici, le Seigneur désire qu’on grandisse dans la connaissance de ces choses pour qu’on marche pratiquement ainsi. C’est pour le perfectionnement des saints, mais aussi pour l’œuvre du service.
On trouve plusieurs versets qui parlent de l’œuvre du service. Dans Tite au chapitre 2, on voit même le but spécifique pour lequel Christ nous a lavés dans Son sang précieux : « notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ, qui s’est donné lui-même pour nous, afin qu’il nous rachetât de toute iniquité ». Pour quoi ? « et qu’il purifiât pour lui-même un peuple acquis, zélé pour les bonnes œuvres » (v. 14).
On trouve la même expression dans Rom. 12, ces bonnes œuvres dans lesquelles nous avons à marcher et à être zélés. Et puis aussi dans Héb. 10 on trouve une autre expression au v. 24 au sujet de ces bonnes œuvres : « et prenons garde l’un à l’autre pour nous exciter à l’amour et aux bonnes œuvres ».
C’est pour cela que le Seigneur nous a donné des dons en des personnes, pour être enseignés, pour être soignés, pour aussi ajouter à Son corps, pour l’accroissement de ce corps, afin que l’œuvre du service se poursuive.
Un autre point, c’est pour l’édification du corps, c’est pour ajouter des personnes, comme je viens de le mentionner, pour que nous soyons équipés pour faire ce service que le Seigneur place devant nous.
Et le but, c’est d’atteindre la mesure qui nous est décrite dans les versets 13 à 15, et quelle mesure, quel objectif extraordinaire !
Relisons quelques-unes de ces expressions qu’on a déjà vues : « jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi » (Éph. 4. 13), grandir dans la connaissance de la vérité, être unis dans celle-ci, dans la connaissance du Fils de Dieu, grandir dans la grâce et la connaissance du Seigneur Jésus Christ, à l’état d’homme fait, c’est-à-dire complet, mature, à la mesure de la stature de la plénitude du Christ.
Christ désire que Son corps sur la terre arrive à sa plénitude, que Son œuvre, l’œuvre du service comme on a vu, soit faite comme Lui la faisait lorsqu’Il était ici-bas. Ce que le Seigneur Jésus faisait, que nous, nous le fassions aussi.
Frères et sœurs, une seule personne ne peut pas faire tout cela. Dieu ne l’a jamais voulu comme cela. C’est pour cela aussi que Dieu, dans Sa sagesse, a jugé de donner des dons variés dans différentes mesures pour que, lorsque tous travaillent ensemble, le service soit fait. C’est cela qui est dans la pensée de Dieu.
Ce n’est pas : « Oh ! moi il faut que je fasse tout ». On ne le peut pas, on a besoin les uns des autres. Mais Il désire que nous fassions notre part, selon la mesure qu’Il nous a donnée, selon le don que l’Esprit a mis en nous, selon la façon dont l’Esprit de Dieu désire travailler en nous.
Lorsque chacun, nous faisons cela, nous grandissons dans cette plénitude du Christ pour arriver à cette stature de faire les œuvres que le Seigneur Jésus faisait lorsqu’Il était ici-bas. « Afin que nous ne soyons plus de petits enfants, ballottés et emportés çà et là par tout vent de doctrine dans la tromperie des hommes, dans leur habileté à user de voies détournées pour égarer ; mais que, étant vrais dans l’amour, nous croissions en toutes choses jusqu’à lui qui est le chef, le Christ » (Éph. 4. 14 et 15).
Quel travail béni, extraordinaire !
Et le Seigneur, encore une fois, donne tout ce qu’il faut pour que nous atteignions cet objectif. Il n’y a aucun manque de Sa part.
Que cela nous stimule et nous donne un véritable désir dans nos âmes d’être une partie active de ce que le Seigneur fait à ce niveau-là. C’est un peu la pensée de l’apôtre dans les versets 17 jusqu’à la fin du chapitre.
L’apôtre nous dit : – Écoutez, vous aviez votre façon de vivre avant quand vous ne connaissiez pas Christ. Mais vous avez vu (chapitre 1 des Éphésiens) les bénédictions que vous avez en Christ, la place qui vous a été donnée, tout le mystère qu’il y a dans le Seigneur Jésus avec son assemblée et puis ici dans le chapitre 4 tout ce que Christ donne à son corps pour son édification, pour que le travail se continue, eh bien ! arrêtez de vivre comme avant, abandonnez ces choses-là, détournez-vous.
Comment cela ? Je vais vous dire comment.
Il dit ici au v. 23 : « être renouvelés dans l’esprit de votre entendement ». C’est aussi cela qu’il disait dans le chapitre 12 de l’épître aux Romains v. 1 et 2.
Le renouvellement de notre intelligence se fait entre autres par les dons qui ont été donnés au corps. On est enseigné. Les soins nous sont donnés etc. C’est comme cela que notre entendement est changé, et en étudiant la Parole de Dieu.
Voilà, on est appelé à laisser notre façon d’autrefois, à être renouvelé dans notre intelligence et pour faire quoi ?
« Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants » (5. 1). Voilà l’objectif : que nous soyons des imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants. Et le Seigneur Jésus donne tout ce qu’il faut à Son corps pour que ce travail se poursuive.
L’œuvre de Christ se fait : c’est faire du bien à tous les hommes. Voyons cela rapidement. On voit que le Seigneur Jésus, lorsqu’Il était ici-bas, faisait du bien à tous les hommes. Mais nous, en faisant du bien à tous les hommes, n’avons pas pour but un objectif social, faire ce qui est bien aux yeux des gens. Ce n’est pas social.
Le but, c’est que le nom du Seigneur Jésus soit proclamé, manifesté, et que tout ce que nous faisons soit fait pour le nom et la gloire du Seigneur Jésus. C’est important qu’en faisant du bien à tous les hommes, nous parlions du Seigneur Jésus.
Oui, mes frères, les gens vont voir nos bonnes œuvres, notre bonne attitude. Il n’y a pas besoin de rien dire. Ils vont le voir, c’est évident… mais non, justement ce n’est pas évident.
Il y a tout le temps des personnes qui font ici et là du bien de temps en temps. Il y a aujourd’hui une multitude d’organisations sociales qui font du bien à des gens, qui souvent avaient une base chrétienne au début.
Pour nous, en faisant du bien, assurons-nous que le nom du Seigneur Jésus soit proclamé. Nous sommes le corps de Christ, et c’est Christ qui doit être annoncé.
Et puis, le deuxième objectif, bien sûr, c’est dans Éphésiens 4 que nous venons de voir, c’est spécialement à ceux de la maison de Dieu.
Le Seigneur Jésus donne tous ces dons à Son corps. L’Esprit Saint aussi équipe chacun des membres d’une capacité qui vient de Dieu, pour que le travail de Dieu se fasse à travers chacun des membres du corps de Christ, pour faire du bien à tous les hommes, et faire du bien à tous ceux de la maison de Dieu d’une façon particulière. C’est l’Esprit qui donne la capacité pour que le travail se fasse, et c’est Dieu aussi qui détermine la mesure de chacun, mais tous sont nécessaires.

Faisons un rappel rapide sur les dons de l’Esprit. Dans 1 Cor. 12 on lit ceci : « Or il y a diversité de dons de grâce, mais le même Esprit : et il y a diversité de services, et le même Seigneur ; et il y a diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or à chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue de l’utilité. Car à l’un est donnée, par l’Esprit, la parole de sagesse ; et à un autre la parole de connaissance, selon le même Esprit ; et à un autre la foi, par le même Esprit ; et à un autre des dons de grâce de guérisons, par le même Esprit ; et à un autre des opérations de miracles ; et à un autre la prophétie ; et à un autre des discernements d’esprits ; et à un autre diverses sortes de langues ; et à un autre l’interprétation des langues. Mais le seul et même Esprit opère toutes ces choses, distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît. Car de même que le corps est un et qu’il a plusieurs membres, mais que tous les membres du corps, quoiqu’ils soient plusieurs, sont un seul corps, ainsi aussi est le Christ. Car aussi nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit hommes libres ; et nous avons tous été abreuvés pour l’unité d’un seul Esprit » (v. 4 à 13).
Il y a donc ici différents dons. Certains dons sont des manifestations plus spectaculaires du travail de l’Esprit. Au v. 7 on voit que les dons sont en vue de l’utilité. Il n’y a rien de ce que l’Esprit de Dieu donne qui soit inutile.
– Ah ! moi j’ai un don qui n’est pas utile, il est tout petit et puis ce n’est rien comparé à l’autre ! Non. Tout ce que l’Esprit a donné est pour l’utilité et doit être utilisé pour l’utilité- mais pas non plus pour dire : – Regardez, moi mon beau grand don ! Ça c’est de la vantardise, ce n’est pas de l’utilité.
L’humilité, c’est : – Prends ce que tu as reçu, que ce soit grand ou petit, mets le au service du Seigneur. C’est pour l’utilité que les dons sont donnés.
Ensuite il y a diversité de dons et de mesures. Cela nous est rappelé ici au v. 11 : chacun des dons est distribué comme il plaît à l’Esprit de Dieu. Puis on voit aussi au v. 12 qu’il y a unité, et cette unité doit être visible.
S’il y a compétition entre les enfants de Dieu, est-ce qu’on peut voir cette unité là ? Pourquoi cet esprit de compétition ? Parfois on entend dire que, souvent, il y a des difficultés entre les évangélistes et les docteurs.
Pourquoi y a-t-il des difficultés entre les évangélistes et les docteurs ? Qu’est-ce que cette idée de compétition ? Les docteurs sont jaloux des évangélistes parce que les évangélistes amènent des âmes à Christ ? – Non, ce sont des dons complémentaires. Ils sont nécessaires. Marchons ensemble.
S’il y a de la compétition, on ne pourra pas faire ce qu’on a lu dans Héb. 10. 24 : « Prenons garde l’un à l’autre pour nous exciter à l’amour et aux bonnes œuvres ».
Si je suis en compétition avec quelqu’un d’autre, je ne pourrai pas prendre garde à être bien attentif pour encourager l’autre et nous exciter à l’amour de Dieu les uns envers les autres et envers tous, et puis à faire des bonnes œuvres.
Que le Seigneur nous donne un esprit d’unité et de paix, un peu comme l’apôtre Paul qui doit exhorter dans Phil. 4. 2 Évodie et Syntyche. Elles ont travaillé ensemble, il y avait entre elles des dissensions, un désaccord. S’il y a l’unité, l’amour, la paix, il n’y a pas de compétition.
Si on pense qu’il y a de la compétition, c’est qu’on n’a rien compris de ce que Dieu fait encore aujourd’hui. On regarde à nous, c’est la chair qui agit en nous, c’est la convoitise. Peu importe ce que c’est, on n’a pas compris.
Je suis un membre nécessaire, mon frère, ma sœur, sont des membres nécessaires et on doit travailler ensemble. Il y a unité dans le corps. Dieu l’a voulu ainsi pour que l’œuvre du service se fasse.

Il y a aussi une responsabilité dans Rom. 12 où des dons sont mentionnés. Je mentionne simplement qu’il y a un aspect de responsabilité. « Or ayant des dons de grâce différents, selon la grâce qui nous a été donnée, soit la prophétie, prophétisons selon la proportion de la foi ; soit le service, soyons occupés du service ; soit celui qui enseigne, qu’il s’applique à l’enseignement ; soit celui qui exhorte, à l’exhortation ; — celui qui distribue, qu’il le fasse en simplicité ; celui qui est à la tête, qu’il conduise soigneusement ; celui qui exerce la miséricorde, qu’il le fasse joyeusement » (v. 6 à 8).
Cela réchauffe nos cœurs de voir ce que Dieu fait, ce que l’Esprit de Dieu fait avec puissance. Il y a cette responsabilité qui y est rattachée.

J’aimerais dire un mot sur la présence du Seigneur Jésus.
On sait que le Seigneur a promis Sa présence là où deux ou trois sont assemblés à Son nom, c’est une chose merveilleuse qu’on peut lire dans Mat. 18. 20.
Mais si vous me le permettez, j’aimerais dire ceci : si j’ai la moitié du plaisir de la présence du Seigneur, c’est juste jouir de la moitié du privilège que de se réunir et d’avoir la présence du Seigneur au milieu des deux ou trois. Pourquoi ?
Je vais vous le dire. Lisons dans Mat. 28 : « Et Jésus, s’approchant, leur parla, disant : Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc, et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder toutes les choses que je vous ai commandées. Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du siècle ».
Je ne veux rien enlever à cette belle parole que le Seigneur Jésus a dite : « Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du siècle ». Ce sont des paroles qui ont été un encouragement pour plusieurs enfants de Dieu jusqu’à aujourd’hui.
Mais j’aimerais ajouter quelque chose. Lorsqu’on étudie la Parole de Dieu, il est important de comprendre le contexte dans lequel les choses sont dites et nous sont apportées, comme par exemple : – le Seigneur est vraiment avec nous.
Pour l’évangélisation, c’est là qu’on trouve cette belle promesse du Seigneur : « Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du siècle ». Ce n’est pas nous qui faisons le travail. Ce n’est pas à nous, c’est à Dieu.
Tout le corps croît de l’accroissement de Dieu (Col. 2. 19) et dans 1 Cor. 3. 7, on lit à la fin que Dieu donne l’accroissement. Mais si le corps grandit, ce n’est pas à cause de nous, mais ce n’est pas sans nous.
L’Esprit de Dieu a équipé chaque membre du corps de Christ. Christ a donné des dons à Son corps pour l’édification, la croissance de ce corps. Dieu fait Son travail et Son œuvre à travers Son corps, à travers chaque enfant de Dieu. Ce n’est pas grâce à nous qu’il croît, mais ce n’est pas sans nous que le travail est fait.
Que le Seigneur encourage nos cœurs à mettre autant de foi et à faire autant de sacrifices que d’autres générations d’enfants de Dieu ont pu faire pour l’accroissement de ce corps jusqu’à la mesure de la stature de la plénitude du Christ.
Que la vision de ces choses, que la vision de la personne du Seigneur Jésus, du travail que Lui-même fait personnellement encore aujourd’hui, enflamme nos cœurs, nous donne du zèle, du courage, pour aller au-delà des craintes et des peurs, pour agir par l’Esprit de Dieu qui est un Esprit de puissance envers nous. Ce sera pour le nom du Seigneur Jésus dans ce monde qui Le rejette encore aujourd’hui.
L’œuvre se poursuit, l’Esprit Saint travaille encore avec puissance, et le Seigneur Jésus a donné des dons. Il a promis Sa présence. Le Seigneur Jésus vient. Il veut nous utiliser pour faire ce travail.
Soyons encouragés, frères et sœurs. Quel privilège, quelle responsabilité, mais quel grand Seigneur et quelles grandes ressources nous avons pour continuer, malgré nos faiblesses, à glorifier Son nom ici-bas pour que ce travail avance.
Nous savons que très bientôt nous entendrons la voix qui va nous appeler à Lui. Ce sera le repos, ce sera la paix, la joie.
Dans cette attente, que le Seigneur nous donne d’être, dans nos faiblesses et malgré elles, fidèles pour faire ce qu’Il place devant nous !

D’après Message donné sur : https://edification.bible/2020