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TRADUCTIONS DE FEUILLETS (18)

C’est ici le jour que l’Éternel a fait. Ps. 118. 24.

BIEN EMPLOYER CHAQUE JOUR

Chaque jour de notre vie est un don particulier de Dieu, une occasion, pour nous, de donner de la joie à notre Seigneur. Que faisons-nous de ce cadeau, de cette occasion : aujourd’hui ?
Aujourd’hui, nous désirons faire confiance au Seigneur en ce qu’Il nous soutiendra et nous conduira. Aujourd’hui est un jour où nous pouvons Le remercier et Le bénir pour Son grand amour. Aujourd’hui, nous pouvons répondre à Son amour en étant là pour Lui. Aujourd’hui, nous avons l’occasion de dire une parole de confiance et d’encouragement, de visiter notre frère malade, de nous tenir, avec délicatesse, auprès d’une sœur qui a tellement besoin d’aide.
Aujourd’hui, nous pouvons être un modèle pour nos enfants ; nous voulons leur parler de l’amour du Seigneur, qui veut aussi les sauver. Aujourd’hui est un jour d’intercession, un jour où nous pouvons exprimer à Dieu nos multiples préoccupations.
Aujourd’hui est aussi un jour de salut, un jour de témoignage, où il est possible de parler à d’autres de la bonne nouvelle de l’évangile. Aujourd’hui, les gens devraient encore voir que nous possédons une richesse qu’ils ne connaissent pas encore. Aujourd’hui nous pouvons, dans notre vie, montrer les caractères du Seigneur Jésus, Son amour, Sa bonté, Sa confiance, Sa miséricorde, mais aussi Sa sainteté et Son horreur du péché.
Aujourd’hui, Dieu nous parlera par Sa Parole, pour nous faire apprécier les beautés du Seigneur Jésus. Aujourd’hui, nous pouvons découvrir quelque chose en Lui, que nous n’avions pas encore vu hier. Aujourd’hui est le jour où nous accomplissons ce que Dieu désire de nous.
Employons bien aujourd’hui, car demain ne nous appartient pas !

D’après Der Herr is nahe Juin 2020

 

La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jean 17. 3.

UNE CONVERSION RADICALE

On avait l’habitude de m’appeler le grand Jules. J’étais un grand bonhomme dégingandé, qui ne faisait que boire et jurer. Les personnes convenables m‘évitaient. Mais ça ne me gênait pas. Je ne me souciais pas de ce que les autres gens pensaient. Je n’avais peur de personne, ni de Dieu ni des hommes.
Un jour où, une fois de plus, je n’avais rien à faire et attendais que quelqu’un m’invite à boire, un gamin est venu vers moi en courant et m’a crié : – Grand Jules, as-tu entendu la dernière nouvelle ? Les colons ont été chercher un prédicateur. Il va parler dans l’école ce soir. Je crois que tu devrais y aller. Cela m’a réveillé et je me suis exclamé : – Ne fais pas le fou ! Nous n’avons jamais eu du temps pour la religion ici, et aussi longtemps que je m’appellerai grand Jules, les choses ne changeront pas. Ce soir-là, l’école était pleine de monde. Beaucoup étaient venus pour écouter la Parole de Dieu, d’autres, seulement pour savoir comment le grand Jules se comporterait avec le prédicateur.
Quand je suis arrivé à l’entrée, le prédicateur était en train de lire le texte : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). J’ai entendu ces mots, et je n’ai pas pu faire un pas de plus. Le prédicateur a relu le texte, puis l’a lu encore une troisième fois.
Je ne sais pas comment j’ai réussi à m’asseoir près de la porte. Je n’avais jamais entendu de telles paroles dans ma vie. Je suis resté assis et j’ai écouté. Et alors j’ai appris à connaître Celui « qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20). Et alors le grand Jules est devenu tout petit, et a été converti.

D’après The good Seed Juin 2020

 

A moi… cette grâce a été donnée d’annoncer parmi les nations les richesses insondables du Christ. Éph. 3. 8.

C’est pendant la période de ses études que le professeur de théologie norvégien, Ole Hallesby, trouva la foi en Jésus Christ. Il a raconté comment cela s’était produit.
– Quand j’ai demandé, un jour, un certificat à mon professeur, il m’a demandé tout à coup – Vous étudiez la théologie, mais vous ne vous êtes pas encore renseigné sur la manière dont vous allez faire usage de vos études ? Je vous suggère de venir bientôt me rendre visite. Quelques jours plus tard, j’étais assis dans son bureau.
Ce sage vieillard, qui me connaissait, moi et mes vues, était bien conscient que je ne suivrais probablement pas ses conseils. Il m’avait donné cette occasion de lui rendre visite pour une autre raison. Aussi il termina rapidement ses conseils, puis il me regarda en face, de son regard plein de chaude amitié, et me dit : – Ne voulez-vous pas enfin devenir chrétien, Hallesby ?
Je n’oublierai jamais ces paroles et cet instant, aussi vieux que je devienne. La pensée a traversé mon esprit comme un éclair : – Tu n’es qu’un païen ! Et cela m’a tellement ébranlé que, moins de six mois plus tard, j’étais à genoux devant mon Sauveur crucifié. Au début, pourtant, j’avais essayé, avec légèreté, de bannir de mon esprit cette suggestion tellement à-propos. Mon professeur avait écouté, avec calme et patience, tout ce que je lui disais pour me justifier, et y avait répondu laconiquement, puis avait brusquement mis fin à la conversation par ces mots : – Pourquoi essayer de le forcer ? Cela viendra !
Aujourd’hui j’aimerais vous transmettre cette question, et demander à chacun : – Ne voulez-vous pas enfin devenir chrétien ? Quand je pense aux richesses infinies qui sont entrées dans ma vie depuis lors, je souhaite ardemment que chacun de vous devienne un chrétien.

D’après The good Seed Juin 2020

La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jean 17. 3.

UN TÉMOIGNAGE ANCIEN AU MESSAGE DE L’ÉVANGILE

Le verset ci-dessus est tiré de la prière du Seigneur Jésus à Son Père, avant qu’Il soit trahi, pris, jugé, condamné à mort, et crucifié.
John Piscator (1546-1625), dans la préface de sa traduction de la Bible, a commenté comme suit cette prière du Seigneur Jésus à Son Père :
– Cette prière nous enseigne que le salut éternel vient de la connaissance du seul vrai Dieu, et de la connaissance du Médiateur entre Dieu et l’homme, Jésus Christ. Personne n’atteint cette connaissance par lui-même, mais seulement par la Parole de Dieu, la Sainte Écriture.
Dieu, dans Sa puissance, Sa sagesse et Sa grâce infinies, S’est révélé à l’homme dans la création. Mais l’homme n’a pas une compréhension éclairée telle qu’il puisse apprécier les vertus de Dieu. Au lieu de reconnaître qui est Dieu, et de Lui rendre tout l’honneur qui Lui est dû, il a été trompé jusqu’à réduire la majesté de Dieu, infiniment élevée, à son propre niveau, à son propre état. Et il n’a pas eu honte de le représenter par des images de nature physique et terrestre (cf. Rom. 1. 19 à 23).
La conscience de l’homme le convainc que, par ses nombreux et graves péchés, il offense, insulte et irrite Dieu dans Sa majesté noble et sainte. En conséquence, il mérite la condamnation éternelle de Sa part, Lui le Juge juste et inflexible. Pour être délivré des accusations de sa conscience, il est nécessaire pour l’homme de croire dans le seul Médiateur entre Dieu et l’homme. Ce n’est que sur la base de Ses souffrances et de Sa mort que nous pouvons être réconciliés avec Dieu et nous tenir dans Sa grâce et Sa faveur. Cette connaissance est fondée sur l’Écriture sainte, qui rend témoignage à Christ, le Sauveur.

D’après The good Seed Juin 2020

 

Car je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissance, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur. Rom. 8. 38 et 39.

SAUVÉ POUR L’ÉTERNITÉ

L’évangéliste Donald Ross raconte une expérience particulière de sa vie de croyant.
– Je connaissais le Seigneur déjà depuis de nombreuses années quand quelqu’un m’a dit : – N’avez-vous jamais douté de votre foi ? N’avez-vous jamais eu peur de vous faire illusion en croyant appartenir à Christ pour l’éternité ?
J’ai trouvé étrange qu’une telle question me soit posée à ce moment précis. En fait, le soir précédent, quand je me préparais à prêcher l’évangile, je me sentais un peu tourmenté, comme si une voix me disait : – Donald, tu es un hypocrite ! Tu n’es pas sauvé ! Profondément secoué, je me suis demandé si tout cela pouvait être vrai. Après avoir prêché Christ pendant nombre d’années, était-il vraiment possible que je ne sois pas sauvé ? Tout à coup, le Seigneur est venu à mon aide, et je me suis senti en état de dire : – Seigneur, je te rends grâces. Je suis vraiment sauvé, parce que tu es mort sur la croix, aussi pour des hypocrites. Tu reçois tous les hommes tels qu’ils sont.
A ce moment-là le doute s’est dissipé. J’ai pris conscience que ces perplexités qui semaient le doute provenaient du diable, qui voulait me ravir la paix. De telles pensées de doute ne viennent jamais de Dieu. Et c’est ce que j’ai répondu à mon interlocuteur.
Ce témoignage devrait encourager tous ceux qui ont confessé sincèrement à Dieu leur condition de péché, mais chez lesquels survient parfois le doute à l’égard de leur foi. Le verset ci-dessus ne pourrait pas être plus clair, et il a déjà apporté la paix à d’innombrables croyants.

D’après Il buon Seme Juin 2020

 

Vous qui ne savez pas ce qui arrivera le jour de demain (car qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît). Jac. 4. 14.
Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. Héb. 3. 8.

MERCI, MON DIEU, DE CE QUI N’EST PAS ARRIVÉ HIER !

Enfant d’une mère chrétienne, Mary menait une vie dissipée. Un soir, à Londres, elle passa devant une salle où l’on annonçait l’évangile, et une jeune croyante, Sheila, l’invita à entrer. Mary répondit :
– Une autre fois ; aujourd’hui je n’ai pas ma bible.
Sheila lui proposa de prendre la sienne ; Mary se laissa convaincre, et entra. Le message lui alla droit au cœur. Elle se mit à pleurer, confessa ses péchés à Jésus Christ, et trouva la paix par la foi en Lui. Avant de s’en aller, elle rendit la bible à Sheila, mais celle-ci y écrivit quelques mots pour Mary, et lui en fit cadeau. Le même soir, Mary écrivit à sa mère pour lui faire part de sa conversion.
Le matin suivant, Mary fut victime d’un grave accident. Transportée d’urgence à l’hôpital, elle demanda au chirurgien :
– Docteur, est-ce que je m’en sortirai ?
– Malheureusement non, c’est impossible, lui répondit le médecin sans ambages.
Consciente de la gravité de sa condition, alors que la vie se retirait d’elle petit à petit, elle trouva la force de lever les mains et de s’exclamer : – Merci, mon Dieu, de ce que cela n’est pas arrivé hier !
Hier, Mary était encore indifférente, et perdue. Aujourd’hui, elle s’en allait en paix vers son Sauveur.
Sheila allait souvent faire des visites à l’hôpital. Quand elle téléphona ce jour-là, on lui dit que, près d’un lit, on avait trouvé une bible avec son nom. Avec émotion, elle la reconnut : c’était la bible qu’elle avait donnée à Mary la veille !
Aujourd’hui, Dieu vous parle encore, Il vous cherche patiemment. Ne prenez pas le risque de remettre votre décision à demain !

D’après Il buon Seme Juin 2020