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COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2019
2nd jour : ÉCHANGES AVEC LES INCRÉDULES, MARIAGE AVEC LES INCONVERTIS, ÉCHANGES À TRAVERS LES RÉSEAUX SOCIAUX

 

Tout dit qu’il est merveilleux, tout dit qu’il est merveilleux,
La terre et la mer, la splendeur des cieux,
Oui, tout dit qu’il est merveilleux.

Je sais qu’il est merveilleux, je sais qu’il est merveilleux,
Il sauve, il me garde et me rend heureux,
Oui, je sais qu’il est merveilleux.

Oui, Jésus est merveilleux, oui, Jésus est merveilleux,
Un jour je dirai, là-haut, dans les cieux,
Oui, mon Sauveur est merveilleux.

N° 250 des Venez A Moi

Quel est le rôle du croyant dans le monde ?
Quelles sont les conséquences avec les gens du monde ? Que faire avec les incrédules ?

« Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Cor. 5. 15).
Nous sommes encouragés à ne plus vivre pour nous-mêmes.

« Et il leur dit : Allez dans tout le monde, et prêchez l’évangile à toute la création » (Marc 16. 15).
Nous sommes des témoins dans ce monde et nous y présentons l’évangile.

«Mais vous, vous êtes une race élue, une sacrificature royale, une nation sainte, un peuple acquis, pour que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pier. 2. 9).
Nous annonçons les vertus du Seigneur et sommes ses témoins.

« Car vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur ; marchez comme des enfants de lumière » (Éph. 5. 8).
Nous sommes des enfants de lumière et aussi des luminaires : « Afin que vous soyez sans reproche et purs, des enfants de Dieu irréprochables, au milieu d’une génération tortue et perverse, parmi laquelle vous reluisez comme des luminaires dans le monde » (Phil. 2. 15).
Comme Moïse dont la face brillait (Ex. 34. 29) nous serons des lumières si nous sommes occupés du Seigneur.

« Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne fais pas la demande que tu les ôtes du monde, mais que tu les gardes du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité » (Jean 17. 14 à 17).
Nous ne sommes pas du monde et le Seigneur demande que nous soyons gardés du mal. Nous ne sommes pas appelés à vivre dans un monastère.
Nous devons vivre pour Christ, c’est notre Maître et nous cherchons à Lui plaire.

Si des personnes nous invitent à faire des choses pas correctes aux yeux du Seigneur, on ne doit pas les accompagner.

Exemples négatifs :

« Et Samson descendit à Thimna ; et il vit à Thimna une femme d’entre les filles des Philistins » (Jug. 14. 1).
Samson est descendu dans le monde et a vu une femme. Quels sont nos motifs quand nous allons dans le monde ?
La conscience est-elle un bon indicateur ? Elle dépend de notre relation avec Dieu. Plus on est près de Dieu (lecture de Sa Parole, prière) plus nous verrons comme Lui. C’est la grande clé de succès de notre vie. Il nous faut entrer dans la présence de Dieu. Lisons un chapitre des Proverbes chaque jour (il y en a trente et un, un pour chaque jour du mois) et cela nous gardera et nous montrera ce qui est bien et ce qui est mal.

« Et il arriva, le septième jour, qu’ils dirent à la femme de Samson : Persuade ton mari, et il nous expliquera l’énigme, de peur que nous ne te brûlions au feu, toi et la maison de ton père. C’est pour nous dépouiller que vous nous avez appelés, n’est-ce pas ? Et la femme de Samson pleura auprès de lui, et dit : Tu n’as pour moi que de la haine, et tu ne m’aimes pas ; tu as proposé une énigme aux fils de mon peuple, et tu ne me l’as pas expliquée. Et il lui dit : Voici, je ne l’ai pas expliquée à mon père et à ma mère, et je te l’expliquerais à toi ? Et elle pleura auprès de lui pendant les sept jours qu’ils eurent le festin ; et il arriva, le septième jour, qu’il la lui expliqua, parce qu’elle le tourmentait ; et elle expliqua l’énigme aux fils de son peuple. Et le septième jour, avant que le soleil se couchât, les hommes de la ville lui dirent : Qu’y a-t-il de plus doux que le miel, et qu’y a-t-il de plus fort que le lion ? Et il leur dit : Si vous n’aviez pas labouré avec ma génisse, vous n’auriez pas trouvé mon énigme. » (Jug. 14. 15 à 18).
Le monde ne peut pas comprendre les secrets du chrétien et ce dernier doit garder ses secrets avec le Seigneur pour lui-même. Samson a révélé le secret du lion et du miel et celui de ses cheveux à des incrédules et cela a été lourd de conséquences pour lui. Le monde est dans les ténèbres, Satan est son maître. Les gens du monde ne peuvent pas comprendre que nous ayons du plaisir aux choses spirituelles.

« Et il arriva, après cela, qu’il aima une femme dans la vallée de Sorek, et son nom était Delila. Et les princes des Philistins montèrent vers elle, et lui dirent : Persuade-le, et vois en quoi [consiste] sa grande force, et comment nous pourrions le vaincre et le lier pour l’humilier ; et nous te donnerons chacun onze cents [pièces] d’argent » (Jug. 16. 5).
Suite à la trahison de Delila, Samson va perdre son nazaréat (sa consécration pour Dieu), sa force, sa liberté, sa vue et sa vie !

Limites à fixer : « La crainte de l’Éternel, c’est de haïr le mal. Je hais l’orgueil et la hauteur, et la voie d’iniquité, et la bouche perverse » (Prov. 8. 13).
On ne peut pas faire ce qui déplaît à Dieu. C’est une question de conscience.

Lot s’est lié avec le monde, il était à la porte de Sodome. Il s’est approché de Sodome et y a vécu de plus en plus. Il n’avait plus de saveur (qui le rendait différent et pur, qui lui donnait du goût pour le monde). Sa femme a été transformée en statue de sel et cela a été un châtiment de Dieu.
Le sel ne rend pas pur quelque chose qui a été abîmé, les mauvais fruits contaminent les bons fruits.

« Adultères, ne savez-vous pas que l’amitié du monde est inimitié contre Dieu ? Quiconque donc voudra être ami du monde, se constitue ennemi de Dieu » (Jac. 4. 4).
Une amitié où on partage trop de choses avec le monde n’est pas forcément bonne.

« Et si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi : il vaut mieux pour toi d’entrer dans la vie boiteux ou estropié, que d’avoir deux mains ou deux pieds, et d’être jeté dans le feu éternel » (Mat. 18. 8).
Si on sait que cela nous amène à pécher, il vaut mieux s’abstenir.

« Et il dit à Josaphat : Viendras-tu avec moi à la guerre, à Ramoth de Galaad ? Et Josaphat dit au roi d’Israël : Moi, je suis comme toi, mon peuple comme ton peuple, mes chevaux comme tes chevaux » (1 Rois 22. 4).
Cette alliance avec Achab est un échec. Il faut toujours demander à Dieu sa volonté avant d’agir.

« Nous les engloutirons vivants, comme le shéol, et tout entiers comme ceux qui descendent dans la fosse ; mon fils, ne fais pas route avec eux, retiens ton pied de leur sentier » (Prov. 1. 12 et 15).
Veillons à ne pas nous laisser entraîner par le monde !

« Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie » (Prov. 4. 23).

Abram et Isaac sont allés en Egypte, figure du monde, et cela a eu des conséquences négatives dans leur vie.
Salomon a été détourné par les femmes étrangères qu’il a prises.
Dina, fille de Jacob, est sortie vers le monde (Gen. 34). Il faut faire attention à la manière dont on sort dans le monde.

On peut perdre du temps et pécher dans nos relations avec le monde.

Exemples positifs :

Le Seigneur ne s’est pas lié d’amitié avec le monde

« Et Ruth dit : Ne me prie pas de te laisser, pour que je m’en retourne d’avec toi ; car où tu iras, j’irai, et où tu demeureras, je demeurerai : ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu » (Ruth 1. 16).

Paul et le geôlier, Salomon et la reine de Sheba, qui a vu sa sagesse.

Le bon Samaritain a aidé par des actes l’homme à demi-mort sans se lier à lui.

« Et il arriva, après ces choses, que la femme de son seigneur leva ses yeux sur Joseph ; et elle dit : Couche avec moi. Et il refusa, et dit à la femme de son seigneur : Voici, mon seigneur ne prend avec moi connaissance de quoi que ce soit dans la maison, et il a mis entre mes mains tout ce qui est à lui. Personne n’est plus grand que moi dans cette maison, et il ne m’a rien interdit que toi, parce que tu es sa femme ; et comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? Et il arriva, comme elle parlait à Joseph, jour après jour, qu’il ne l’écouta pas pour coucher à côté d’elle, pour être avec elle. – Et il arriva, un certain jour, qu’il entra dans la maison pour faire ce qu’il avait à faire, et qu’il n’y avait là, dans la maison, aucun des hommes de la maison. Et elle le prit par son vêtement, disant : Couche avec moi. Et il laissa son vêtement dans sa main, et s’enfuit, et sortit dehors. Et il arriva, quand elle vit qu’il lui avait laissé son vêtement dans la main et s’était enfui dehors » (Gen. 39. 7 à 13).
Joseph a servi dans la maison et quand la femme l’a incité à pécher, il s’est enfui. Ce n’est pas une honte de fuir, c’est important !

Conséquence : nous sommes séparés du mal. Nous sommes différents des gens du monde, ne serait-ce que par notre langage, et le monde s’en rend bien compte. Notre comportement va influencer aussi notre témoignage (« Tu fais ça, toi ? »).

Quand les incrédules nous voient agir, il est bon qu’ils voient que l’on n’est pas comme eux. Il ne faut pas avoir peur de se différencier du monde. Il faut chercher à avoir une bonne conscience devant Dieu et devant les hommes.

« Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).
Nous sommes des ambassadeurs envoyés par le Seigneur dans ce monde pour Le représenter.

« Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi sera-t-il salé ? Il n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors et à être foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde : une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Aussi n’allume-t-on pas une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau, mais sur le pied de lampe ; et elle luit pour tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, en sorte qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mat. 5. 13 à 16).
Nous sommes le sel de la terre (le sel préserve de la corruption, donne de la saveur et donne soif. Est-ce que nous donnons soif de connaître le Seigneur Jésus autour de nous ?).

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et où je suis, moi, là aussi sera mon serviteur : si quelqu’un me sert, le Père l’honorera » (Jean 12. 26).
Nous sommes serviteurs du Seigneur (voir Col. 3. 23 et 24).

Nous sommes dans le monde pour parler de Dieu, mais nous sommes aussi en danger de faire comme le monde.

Nous n’avons pas les mêmes centres d’intérêts que le monde et nous ne pouvons pas tout partager.

« Et Daniel arrêta dans son cœur qu’il ne se souillerait point par les mets délicats du roi et par le vin qu’il buvait ; et il demanda au prince des eunuques [de lui permettre] de ne pas se souiller » (Dan. 1. 8).
Il ne faut pas avoir peur de se différencier pour ne pas se souiller. Soyons honnêtes avec nous-mêmes.

« Allez donc, et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder toutes les choses que je vous ai commandées. Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du siècle » (Mat. 28. 19 et 20).

« Mais vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre » (Act. 1. 8).

« Je vous donne un commandement nouveau, que vous vous aimiez l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, que vous aussi vous vous aimiez l’un l’autre » (Jean 13. 34).
L’amour entre croyants est un puissant témoignage devant le monde. Si nous avons un réel amour entre nous, c’est la première chose qui est vue par ceux qui nous entourent car cet amour vient de Dieu.

« J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes, – pour les rois et pour tous ceux qui sont haut placés, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté ; car cela est bon et agréable devant notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 1 à 4).
La Parole nous invite à prier pour tous les hommes.

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Moi, je suis l’Éternel » (Lév. 19. 18).
Nous sommes encouragés à faire comme le Seigneur en aimant ceux qui nous entourent sans faire comme eux. Veillons à nos paroles pour ne pas les blesser.

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Il y a des limites pour parler de Dieu à une personne qui est du sexe opposé. Il faut faire très attention, être très vigilant et privilégier de parler à quelqu’un du même sexe. Si on s’écarte de ce but, ce n’est pas selon Dieu. Nous ne devons pas évangéliser une personne pour se marier avec elle ! Il faut bien peser nos motifs. Quand on parle de l’évangile, on se livre un peu. Attention à ne pas se livrer ! Il faut faire attention à soi-même. Il faut faire attention à ce que cela ne provoque pas un sentiment d’amour chez l’autre.

Mariage avec un incrédule : il n’y a rien de commun entre un croyant et un incrédule. « Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules ; car quelle participation y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? et quel accord de Christ avec Béliar ? ou quelle part a le croyant avec l’incrédule ? et quelle convenance y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, selon ce que Dieu a dit : « J’habiterai au milieu d’eux, et j’y marcherai, et je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple. C’est pourquoi sortez du milieu d’eux, et soyez séparés, dit le *Seigneur, et ne touchez pas à ce qui est impur, et moi, je vous recevrai »; et je vous serai pour père, et vous, vous me serez pour fils et pour filles, dit le Seigneur, [le] Tout-puissant » (2 Cor. 6. 14 à 18). Ces versets montrent clairement que se marier avec un incrédule est une désobéissance à la Parole de Dieu.
Le mariage avec un incrédule peut avoir comme conséquence que cela va m’éloigner de Dieu, des réunions de l’assemblée. Les enfants seront tiraillés entre le parent incrédule et le parent croyant et cela peut amener du trouble dans la famille. Donc, on ne joue pas avec le feu même si Dieu est plein de grâce !

Si j’ai cultivé des contacts avec un incrédule et que je ne m’en sors pas : il faut ne plus répondre, le fuir et confesser cela au Seigneur. Il y a toujours pardon auprès de Dieu et Il désire me restaurer. Si je suis allé trop loin, il me faut supplier le Seigneur de m’aider à me défaire de cette relation !

Se marier entre chrétiens – et spécialement dans le Seigneur – est une énorme bénédiction, un grand bonheur. On peut prier ensemble, lire la Parole. On peut faire ensemble des choix dans la vie, (des) grands et (des) petits. On peut les faire ensemble, à genoux, devant la Parole. C’est un grand privilège.
Nous ne sommes pas parfaits. Si on se dispute un peu, on peut se demander pardon.

Les réseaux sociaux.

Ils ne remplacent pas le contact direct.

La personne qui reçoit mon SMS peut mal le comprendre et donc il faut privilégier le vrai contact. Quand on se voit on voit les réactions de l’autre : joie, tristesse, compréhension.

On montre une bonne image de soi toujours positive et cela peut engendrer de la jalousie et rendre la vie des autres fade à leurs yeux.

La technologie est utile mais peut nous faire perdre beaucoup de temps. On peut avoir passé une ou deux heures sur un réseau et ne pas avoir lu notre Bible.

Quand nous sommes avec d’autres, évitons d’envoyer des SMS ou de regarder notre portable. Même quand notre portable sonne ou vibre, résistons à son attraction ! Sinon ceux qui sont présents avec nous ont l’impression qu’ils n’ont pas d’importance à nos yeux.

Nous ne devons pas tout montrer sur les réseaux sociaux.

Ce que je vais écrire va-t-il apporter quelque chose de bon, ou est-ce que cela va faire du mal ? Veillons à ne pas blesser les autres.

 

Nous sommes une nouvelle génération dans un monde qui change sans cesse,
Un monde agité, rempli de tentations, mais Jésus est notre forteresse.
Il a soutenu nos pères, il exauça leurs prières.
Nous comptons sur son appui, nous ne pouvons rien sans lui.

Nous sommes une nouvelle génération, mais pour nous Dieu demeure le même.
Il nous a promis secours et protection, nous savons, oh ! combien il nous aime !
Jamais il ne laissera Ses enfants dans leurs combats.
Jésus Christ, notre Sauveur, saura nous rendre vainqueurs.

Serons-nous la dernière génération pour attendre des cieux notre Maître ?
Seigneur, tu entends notre supplication : apprends-nous à bien mieux te connaître,
Garde-nous dans le chemin, tiens-nous unis dans ta main,
Fais-nous marcher par la foi, les regards levés vers toi.

N° 172 des Venez A Moi

Chaque instant de chaque jour qui passe, en Jésus je puis me confier ;
Cet Ami que jamais rien ne lasse, me soutient, sait me fortifier.
Et son cœur si patient, si tendre, sait pourvoir aux besoins de ma foi ;
A lui seul j’ai appris à m’attendre et je sais qu’il s’occupe de moi.

Aide-moi à n’avoir confiance qu’en toi seul, mon Maître, mon Seigneur.
Tu connais toutes mes défaillances ; mais je suis toujours dans ta faveur.
Et ton cœur si patient, si tendre, sait pourvoir aux besoins de ma foi ;
A toi seul j’ai appris à m’attendre : je sais que tu t’occupes de moi.

Prends ma main, tiens-moi quand je chancelle ; le chemin est sombre et rocailleux.
Oh ! donne-moi de t’être fidèle, conduis-moi jusqu’au séjour des cieux.
Et ton cœur si patient, si tendre, sait pourvoir aux besoins de ma foi ;
A toi seul j’ai appris à m’attendre : je sais que tu t’occupes de moi.

N° 78 des Venez A Moi